Le système d’information - C’est quoi ?

#SI #tribune #expert
Le système d’information - C’est quoi ? (série 1 sur 3)

Prenez un ensemble organisé de ressources comme du matériel (machines, supports…), des logiciels (programmes…), du personnel (spécialistes ou utilisateurs), des données (connaissances, modèles…), des procédures… permettant de créer, collecter, traiter, stocker, transformer, communiquer des informations sous tout type de format (textes, images, sons, vidéos…) dans et entre des organisations : vous obtenez le système d’information (SI).

C’est un système d’acteurs sociaux qui mémorise et transforme des représentations via des technologies de l’information et des modes opératoires.

image SI

Cependant, la dimension technologique de cette définition laisse à penser qu’il est uniquement basé sur de l’information numérique.

Pourtant, il existe encore dans les entreprises, dont la transformation digitale n’est encore qu’au stade embryonnaire, voire inexistante, des informations au format papier comme les fiches comptables, la rédaction et la diffusion de circulaire administrative, la réunion de collaborateurs pour échanger des informations qui sont des exemples de processus organisés de collecte, de traitement, de communication des données sans pour autant recourir aux technologies électroniques de l’information.

Il n’y a donc pas lieu d’assimiler automatiquement SI à « Système Informatique » et d’y inclure un ordinateur dans les ressources utilisées pour sa construction.

Au cœur du fonctionnement des entreprises, la source principale d’information est constituée de données décrivant des objets ou des évènements dignes d’intérêts pour y être saisies, collectées, traitées, analysées, stockées et communiquées. Ainsi, les données constituent la matière première de l’information dont il faudra préserver et valoriser. On parle d’ailleurs du SI comme un actif immatériel dont j’aborderai un sujet prochainement.

Tribune proposée par Covateam

Pour approfondir le sujet :
Reix R., Kalika M., Rowe F., « Systèmes d’information et management des organisations » - Sept 2011

La GDPR - une opportunité pour les entreprises

#sécurité #vieprivée #Europe #croissance

La GDPR : au-delà des obligations, une opportunité pour les entreprises

Le nouveau règlement européen relatif à la protection des données personnelles (GDPR) a pour objectif de simplifier, d’harmoniser mais également de renforcer la protection des données personnelles dans les 28 pays de l’Union. Il contient des obligations, prévoit des sanctions potentiellement lourdes, mais constitue une véritable opportunité de générer de la confiance et donc de la croissance auprès de consommateurs aujourd’hui particulièrement inquiets.

Qu’est-ce donc que le GDPR ?

Le GDPR, ou General Data Protection Regulation, est le nouveau règlement européen décidé en décembre 2015 qui s’appliquera dès 2018 à toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données personnelles dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne. Il s’appliquera à tous les acteurs économiques, voire sociaux : les entreprises bien sûr, mais également les associations, administrations, collectivités locales et syndicats d’entreprises.

Le GDPR et ses obligations pour les entreprises

Avec le nouveau règlement, les entreprises devront, dès 2018, s’assurer de la bonne collecte et du bon traitement des données consenties par les consommateurs. Elles veilleront également à ce que ces données soient à tout moment et en tous lieux sécurisées contre les risques de perte, de vol, de divulgation ou contre toute autre compromission. Si, malgré tout, un tel événement se produisait, alors l’entreprise en question devrait le notifier rapidement (idéalement sous 72 heures) à l’autorité compétente, la CNIL en France, informer les personnes concernées en cas de risque réel d’atteinte à la protection de leur vie privée, le tout avec une obligation de documentation de toutes les mesures et procédures utiles pour assurer à tout moment cette protection. Qui dit obligations dit sanctions : celles-ci peuvent aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial ou 20 millions d’euros, sans compter l’indemnisation de toute personne lésée matériellement ou moralement. Les obligations du GDPR supposent qu’une entreprise doit à tout moment savoir de quelles données elle dispose, leur localisation, l’objectif de leur collecte et leur mode de gestion, stockage, sécurisation, transfert et effacement. Au-delà de cette quasi omniscience, elle doit être en mesure de déceler si leur intégrité a été compromise et y remédier promptement, tout en consignant et notifiant l’événement.

Plus qu’une contrainte, une opportunité de confiance et de croissance

En simplifiant, harmonisant et assainissant la gestion des données dans les différents pays de l’Union Européenne, le GDPR entend permettre plus de transparence et donc de confiance dans le monde numérique. Et ce facteur confiance est un élément décisif dans le développement des activités en ligne, tout autant, voire plus que la qualité d’un produit ou d’un service, ou que son service client. S’y conformer est certes une obligation ; c’est également et surtout un investissement dont le retour s’avèrera à la fois rapide et pérenne.

Par Laurent Heslault, Directeur des stratégies de sécurité, Symantec

Qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE / PME ?

Video BFM Business - Qu’est-ce qui bloque la Transition Numérique des TPE / PME
De nos jours, les usages numériques sont largement répandus chez les consommateurs. Cependant, ils tardent à s’imposer dans les entreprises, notamment les TPE/PME. Pourtant, le potentiel de valeur en jeu est considérable pour les sociétés et l’économie française dans son ensemble. Et pour cause, les consommateurs bénéficient d’un gain de pouvoir d’achat de 500 euros par an. De plus, 5% du PIB national est issu du digital.

Cette part devrait encore augmenter dans les années à venir. Au vu de l’importance de l’enjeu que représente ce secteur, qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE/PME ? - Avec: Éric Labaye, président du McKinsey Global Institute. Guillaume Buffet, fondateur de U Change. Laurent Pontégnier, délégué général de l’association Transition Numérique Plus (ATN+). Et Frédéric Bianchi, journaliste à bfmbusiness.com. - 01Business Forum - L’hebdo, du samedi 30 janvier 2016, présenté par Frédéric Simottel, sur BFM Business.
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Programme Transition Numérique - Etat des lieux

Programme Transition Numérique - Interview d’Aurélie Gracia - Cheffe du Bureau des Usages du Numérique, Direction Générale des Entreprises (DGE) via les cafés économiques de Bercy

L’évangélisation vers la Transition Numérique ne peut pas se faire que dans les couloirs d’un ministère, il faut notamment aller à la rencontre des entreprises en plus de ce que font déjà les Conseillers au Numérique en région

5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

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5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

imag mobix

 

En 2016, aucune entreprise ne peut se passer de revisiter son modèle d’affaires et d’intégrer une réflexion de transformation digitale dans sa stratégie.

Le début d’année après la période des vœux est un bon moment de prendre des résolutions… En voici une suggestion…

 

 

 

 

res1Résolution 1 : Du digital dans ma stratégie !
C’est décidé, j’intègre un axe de transformation digitale dans ma stratégie ! Comment pourrais-je faire mieux avec le digital ? Comment font mes concurrents ? Quelles opportunités m’offre le digital ? Autant de question que je me poserai tout au long de l’année

 

res2Résolution 2 : Fluidification de mes données
Je vais fluidifier les données au sein de mon entreprise.
Pour cela, en premier lieu, je dois lister toutes les données dont dispose l’entreprise par une représentation de type cartographique. Une fois cette analyse faite, je vais être en mesure de décider les données papier qui peuvent être systématiquement numérisées puis définir comment les valoriser pour mon entreprise.

L’exemple : Pourquoi ai-je toutes ces cartes de visite de prospects et clients stockées dans un porte-cartes au lieu d’être numérisées ?
res3Résolution 3 : Des outils Cloud et Web
Je vais déployer plus de solutions sur le Cloud et le Web.
En effet, j’ai compris que de nombreuses solutions fiables existent sur le marché pour mes outils métiers mais j’ai également compris l’importance des réseaux sociaux pour le développement de mes affaires. Je vais mettre en place des actions !

 

res4Résolution 4 : Du collaboratif
Je vais développer mon écosystème avec une logique de parties prenantes.
EN 2016, il est nécessaire de partager la même information qui évolue et s’enrichit à chaque étape des processus. Mais repenser l’information avec mes concurrents, fournisseurs et collaborateurs est aussi une occasion de penser différemment mon modèle d’affaires et ainsi de potentiellement générer plus de valeur.

res5Résolution 5 : Un projet au long cours
Je vais repenser ma stratégie et mon modèle d’affaires en intégrant une dimension digitale sur le long terme.
Mais la stratégie est une activité qui doit se dérouler sur la durée. La tendance actuelle dans un monde où l’agilité devient la règle, est de définir des mini-plans et de tester pour s’adapter en fonction des différents scénarii envisagés. Pour autant votre stratégie digitale doit être pensée sur le long terme. Comme vu dans la première partie, celle-ci doit être désormais au centre de votre réflexion.

EN conclusion, il peut paraître arbitraire de définir 5 résolutions plutôt que 3 ou 10, mais l’important est de comprendre et d’accepter un changement structurel nécessaire afin d’adopter une vue holistique de votre environnement par le prisme du numérique.

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Google pour les Pros forme les professionnels au Salon des Entrepreneurs de Paris

Google pour les Pros forme les professionnels au Salon des Entrepreneurs de Paris

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Google pour les Pros au Salon des Entrepreneurs

 

Afin d’accompagner les PME, TPE et Professionnels à développer leur visibilité sur Internet, Google Pour les Pros s’installe au Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février prochains avec un espace dédié à la formation digitale. Inscrivez-vous ici pour obtenir votre badge.

Les formations collectives animées par nos experts et les séances individuelles de diagnostic proposées gratuitement sur l’espace Google pour les Pros auront pour objectif de permettre aux PME, TPE, entrepreneurs et professionnels de développer leurs compréhension des opportunités offertes par le web, approfondir leurs connaissances d’outils gratuits et payants et développer un plan d’actions personnalisé.

Depuis 2012, près de 50 000 professionnels en France ont déjà recueilli des conseils dans le cadre du programme Google pour les Pros pour mieux exploiter le potentiel de croissance offert par le web.

 

 

Le marketing de contenu en direct des toits parisiens pour toucher les étoiles…

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Le marketing de contenu en direct des toits parisiens pour toucher les étoiles…

C’est l’histoire de la PME francilienne S2iB, une entreprise de couverture-plomberie-zinguerie composée de 16 salariés passionnés qui développe son chiffre d’affaires en pratiquant depuis peu le marketing de contenu.

Le marketing de contenu ?

Vous ne connaissez pas encore cette nouvelle technique géniale pour développer son business ?

Découvrez la suite de ce cas-client…

Contrairement à une idée largement répandue, cette technique ne fonctionne pas que pour les start-up. Face à l’auto-éducation des acheteurs à l’ère du tout numérique, cette technique est adaptée à tous types d’entreprises, comme dans ce cas précis, à une entreprise de bâtiment.

Le marketing de contenu consiste à séduire et attirer des clients potentiels par la production et la diffusion de contenu utile plutôt que de les prospecter de façon intrusive (http://bit.ly/1OA7yPG et http://bit.ly/1O1C31O).

Quand Olivier, le fondateur-entrepreneur de S2iB (www.s2ib-cpzd.fr), rencontre lors du 1er rendez-vous commercial ACTIBIZZ, il est déjà convaincu « qu’on ne fait plus de business comme avant » (clin d’œil au « Manifeste des Evidences » de 1998 www.cluetrain.com/manifeste.html).

Devant les difficultés grandissantes à rentrer en contact avec ses cibles, il sait qu’il doit innover dans sa démarche de prospection commerciale, qu’il doit être davantage présent sur les réseaux sociaux…

Mais sur quels réseaux sociaux ?

Il a déjà investi dans l’externalisation de la « gestion de sa communauté Facebook » auprès d’une agence web» qui ne lui a pas donné satisfaction.

Alors comment bien faire ?

Tout commence simplement par la réalisation d’un audit concurrentiel des stratégies numériques des principaux concurrents. Puis, le document de référence pour la mission intitulé « Stratégie numérique de S2iB » est rédigé ; il fait l’objet de discussions et d’une validation. Les nouveaux comptes sociaux sont ensuite créés, la stratégie de contenu éditorial déployée avec comme principaux objectifs :

  • Se connecter à ses segments de cibles et encourager l’engagement réciproque
  • Développer la notoriété de la PME spécialisée en couverture-plomberie-zinguerie
  • Générer des demandes entrantes de prospects qualifiés

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Après 4 mois de pratique quotidienne, les résultats sont déjà au rendez-vous :

  • la « communauté S2iB » se développe « petit à petit » sur des bases solides,
  • des demandes entrantes ont généré des rendez-vous commerciaux, qui ont débouché sur des devis dont certains sont signés, d’autres très prometteurs

Grâce à cette stratégie gagnante, l’entreprise S2iB conquiert progressivement son « territoire numérique d’expertise » pour développer son chiffre d’affaires en 2016 et au-delà.

Olivier, ravi de cette collaboration s’exprime :

« Convaincu de la démarche et conforté par le professionnalisme et les résultats d’ACTIBIZZ, la puissance des communautés de réseaux ne peut que nous porter aux faîtages des toits de Paris ! »

Vous êtes convaincu comme Olivier que cette approche en marketing numérique peut connecter durablement votre entreprise à la croissance ?

Contactez-nous, tout simplement, pour toucher vous aussi les étoiles.

 

Fiabiliser mon SI …un premier pas vers la transformation numérique

#Retours d’expérience #PME #Transformation #Numérique

Fiabiliser mon SI …un premier pas vers la transformation numérique

Qui n’a pas encore entendu parlé de transformation numérique ? Il n’y a pas un jour qui passe dans l’actualité sans qu’on ait droit à un nouvel article ou reportage sur les bienfaits pour les entreprises du passage au numérique, enjoignant les dirigeants de PME à se hâter d’embrasser cette fameuse transformation numérique. Mais quand est-il réellement de la préoccupation de ces dirigeants sur ce sujet tant vanté par les médias, les organisations patronales et les pouvoirs publics ?

En tant qu’acteur de la transformation numérique, Vokto aide les dirigeants d’entreprises depuis une quinzaine d’année à tirer profit des outils numériques pour accélérer leur transformation. De cette riche expérience nous avons tiré quelques enseignements sur la vision de décideurs de PME sur les outils numériques et le système d’information en général.

Il en ressort que la première étape fondamentale avant d’envisager un projet de transformation numérique, est la fiabilisation du système d’information.

Fiabiliser mon SI avant tout

En effet, dans l’esprit de ces dirigeants, avant de se projeter dans le futur et repenser leur organisation, ils souhaitent que leur système d’information soit stabilisé et fiable pour pouvoir envisager sereinement le développement, voire la transformation de l’entreprise.

Cela passe notamment par :

  • Une maîtrise des enjeux business: il s’agit de réaligner le SI avec la stratégie de l’entreprise (souvent quand l’informatique est obsolète, dépassée et que sa pérennité et son évolutivité ne sont plus assurées)
  • Une optimisation des coûts informatiques : cartographie applicative et infrastructure, ressources internes et externes et des coûts au regard des gains (ROI)
  • Une meilleure gestion de l’information numérique pour éviter la « DSI dépendance » : documentation des procédures, programmes, etc …
  • Une meilleure gestion de la relation avec leurs prestataires informatiques (éditeur, infogéreur, intégrateur …) de qui ils attendent une meilleure réactivité, une force de proposition sur les évolutions de leur SI, plus de transparence dans les relations commerciales

Si comme les 150 PME que nous accompagnons depuis 15 ans, vous avez besoin d’une approche numérique à 360°, les équipes Vokto (www.vokto.com) ont l’expertise requise pour mettre en place la démarche adaptée à vos besoins et axée sur la recherche de résultats rapides et tangibles. Nous mettons systématiquement en cohérence nos actions avec les enjeux du dirigeant.

 

Histoire et prospective de l’extorsion numérique par Symantec

La paléontologie appliquée à l’extorsion numérique a trouvé les toutes premières manifestations de ransomware à 1989, quand ce qu’on a appelé « le cheval de Troie du SIDA » se diffusait via des disquettes 5’’1/4 envoyée par courrier, chiffrait des fichiers sur l’ordinateur infecté et demandait un paiement pour son déchiffrement. Le principe du ransomware était né.

Etape suivante : le faux antivirus. Ce type d’arnaque a connu son apogée en 2009 : Symantec avait alors répertorié quelques 43 millions tentatives de téléchargement de 250 programmes différents. Le coût pour les victimes allait de 30 dollars US à 100 dollars US à chaque fois. A force d’éducation et de médiatisation, les particuliers se sont plus méfiés et le retour sur investissement des faux antivirus a chuté.

Il était temps de passer à autre chose : passer du faux antivirus au ransomware, puis au crypto-ransomware (qui chiffre les données du terminal infecté). Le ransomware quant à lui bloque et restreint l’accès au terminal infecté. Il affiche alors un message demandant le paiement d’une somme qui allait, en 2012, de 50€ à 100€. Les PC sous Windows continuent d’être une plateforme lucrative pour les auteurs de ransomware. Néanmoins, ces derniers ont commencé à cibler de nouveaux systèmes en développant de nouveaux outils : mobiles Android depuis 2014, terminaux NAS.

Touchant au départ uniquement les particuliers, les premiers cas d’entreprises victimes d’extorsion numérique par chiffrement ont été répertoriés l’an dernier. Désormais, les objets connectés offrent de nouvelles plateformes et opportunités d’infection (et de rétribution).

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