Sauvegarde en ligne : maîtrisez la sécurité de vos données

#Backup #ProtectionDesDonnées #SciencesPo

Sauvegarde en ligne : maîtrisez la sécurité de vos données avec Oodrive

AdbackupLes entreprises sont encore nombreuses aujourd’hui à sauvegarder sur des supports physiques. Cependant, les risques de détérioration ou d’erreurs de manipulations sont inhérents à ces outils.

Lorsque vous décidez de sauvegarder vos  données dans le Cloud, ces dernières ne sont plus dépendantes du parc informatique de votre entreprise : en cas de défaillance technique, de sinistre, de vol, elles sont donc protégées. Et cette solution est généralement plus avantageuse en termes de coûts.

Sciences Po est une université de recherche internationale. Face au nombre d’utilisateurs au sein de l’Institut, et compte tenu de la sensibilité des données qui y circulent, deux enjeux sont primordiaux pour la grande école : la sécurité et la sauvegarde automatique. L’Institut se devait d’offrir une solution Cloud qui protège l’ensemble du parc informatique fixe et nomade afin de prévenir les risques de pertes et d’espionnage de données politico-sensibles.

« La solution d’Oodrive est intuitive, c’est ce que nous recherchions », confie Frank Epaillard, Responsable du service infrastructures digitales et services aux usagers à la Direction des Systèmes d’Information. Avec AdBackup, il est possible de concilier mobilité, productivité et protection des données car elle permet aux utilisateurs de travailler sur leurs documents depuis des périphériques nomades tout en assurant la protection de ces données.

En cas de sinistre ou d’attaque informatique, redémarrez votre activité le plus rapidement possible grâce à la solution de sauvegarde en ligne AdBackup. La sauvegarde de l’ensemble de votre parc informatique est totalement transparente pour l’utilisateur. Vous sauvegardez des postes de travail, des serveurs, des machines virtuelles et des applications avec une seule solution.

Découvrez la vidéo AdBackup Pro – la sauvegarde en ligne pour les entreprises
https://www.youtube.com/watch?v=yU7JGHjuiVs&t=3s

La sécurité informatique – une obligation pour les entreprises

#sécurité #données #TPE #PME

La sécurité informatique – une obligation pour les entreprises

sécurité des données
La sécurité des données est indispensable pour votre entreprise. L’intrusion d’un pirate dans votre système informatique peut vous coûter très cher : perte de vos données, blocage de votre activité, rançon, fuite de documents confidentiels…

 

 

 

Pour remédier à ces problèmes Orange vous propose la Suite de Sécurité Pro.

La GDPR – une opportunité pour les entreprises

#sécurité #vieprivée #Europe #croissance

La GDPR : au-delà des obligations, une opportunité pour les entreprises

Le nouveau règlement européen relatif à la protection des données personnelles (GDPR) a pour objectif de simplifier, d’harmoniser mais également de renforcer la protection des données personnelles dans les 28 pays de l’Union. Il contient des obligations, prévoit des sanctions potentiellement lourdes, mais constitue une véritable opportunité de générer de la confiance et donc de la croissance auprès de consommateurs aujourd’hui  particulièrement inquiets.

Qu’est-ce donc que le GDPR ?

Le GDPR, ou General Data Protection Regulation, est le nouveau règlement européen décidé en décembre 2015 qui s’appliquera dès 2018 à toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données personnelles dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne. Il s’appliquera à tous les acteurs économiques, voire sociaux : les entreprises bien sûr, mais également les associations, administrations, collectivités locales et syndicats d’entreprises.

 

Le GDPR et ses obligations pour les entreprises

Avec le nouveau règlement, les entreprises devront, dès 2018, s’assurer de la bonne collecte et du bon  traitement des données consenties par les consommateurs. Elles veilleront également à ce que ces données soient à tout moment et en tous lieux sécurisées contre les risques de perte, de vol, de divulgation ou contre toute autre compromission. Si, malgré tout, un tel événement se produisait, alors l’entreprise en question devrait le notifier rapidement (idéalement sous 72 heures) à l’autorité compétente, la CNIL en France, informer les personnes concernées en cas de risque réel d’atteinte à la protection de leur vie privée, le tout avec une obligation de documentation de toutes les mesures et procédures utiles pour assurer à tout moment cette protection. Qui dit obligations dit sanctions : celles-ci peuvent aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial ou 20 millions d’euros, sans compter l’indemnisation de toute personne lésée matériellement ou moralement.  Les obligations du GDPR supposent qu’une entreprise doit à tout moment savoir de quelles données elle dispose, leur localisation, l’objectif de leur collecte et leur mode de gestion, stockage, sécurisation, transfert et effacement. Au-delà de cette quasi omniscience, elle doit être en mesure de déceler si leur intégrité a été compromise et y remédier promptement, tout en consignant et notifiant l’événement.

Plus qu’une contrainte, une opportunité de confiance et de croissance

En simplifiant, harmonisant et assainissant la gestion des données dans les différents pays de l’Union Européenne, le GDPR entend permettre plus de transparence et donc de confiance dans le monde numérique. Et ce facteur confiance est un élément décisif dans le développement des activités en ligne, tout autant, voire plus que la qualité d’un produit ou d’un service, ou que son service client. S’y conformer est certes une obligation ; c’est également et surtout un investissement dont le retour s’avèrera à la fois rapide et pérenne.

Par Laurent Heslault, Directeur des stratégies de sécurité, Symantec

Votre TV connectée va-t-elle vous rançonner ?

#TV connectée #sécurité

Votre TV connectée va-t-elle vous rançonner ?  Symantec se penche sur la sécurité des Smart TVs, et se livre à quelques expériences….  

Les smart TVs commencent à se multiplier dans les foyers français, qui bénéficient des tout derniers services et bénéfices de ces nouveaux objets intelligents. Peu d’utilisateurs savent néanmoins ce que leurs TV connectées peuvent dévoiler à leur sujet. Les cybercriminels ont à leur disposition de nombreuses manières d’infecter les Smart TV avec des malwares leur permettant de récolter des informations personnelles, d’y installer des botnets ou bien encore de prendre leur téléviseur en otage contre une rançon.

La popularité croissante des TV connectées en font une cible de choix pour les cybercriminels. Les ransomware, qui ont augmenté de 113 % l’année dernière, sont une menace particulièrement répandue qui peut infecter tout périphérique connecté, des téléviseurs aux smartphones en passant par les tablettes et montres intelligentes.

Quelles données « dorment » réellement dans nos téléviseurs ? Quelles sont les bonnes pratiques pour éviter le vol de ces données ? Quels moyens pour sécuriser une télévision connectée ? Les chercheurs de Symantec ont décidé d’en savoir plus et de mener quelques expériences pour mesurer la résistance aux infections informatiques et le réel respect de la vie privée.

Pour en savoir plus : http://www.symantec.com/connect/blogs/how-my-tv-got-infected-ransomware-and-what-you-can-learn-it

Paiement mobile Monetico – Module Prévention Fraude le filtrage des paiements

#sécurité #ecommerce

Monetico Paiement : Module Prévention Fraude le filtrage des paiements

La vente à distance peut présenter des risques tant pour vous que pour vos clients. Grâce au module Prévention Fraude de Monetico Paiement, vous mettez en place des filtres pertinents pour sécuriser votre activité et assurer vos objectifs commerciaux.

Votre paramétrage permettra de marquer les ventes potentiellement frauduleuses. En bloquant les paiements qui présenteraient un risque trop élevé, vous éviterez non seulement l’impayé mais aussi l’envoi des marchandises.

En fonction de votre activité vous devez personnaliser votre solution d’encaissement

Vous paramétrez les niveaux et les critères de filtrage proposés par le module Prévention Fraude, selon vos propres critères. Vous définissez ainsi votre politique de lutte contre la fraude, en l’adaptant aux besoins spécifiques de votre activité.

Concrètement vous pouvez :

-limiter sur une période donnée les achats effectués avec une même carte en fixant des plafonds, en montant et en nombre d’achats

-définir une zone géographique sur laquelle vous souhaitez exercer votre activité

-vérifier la cohérence entre le pays de l’adresse IP et le pays de la carte

-refuser les transactions de paiement initiées à partir de cartes utilisées lors de précédentes opérations frauduleuses

-lever les filtres pour des clients fidèles auxquels vous accordez votre confiance.

 

Une utilisation simplifiée

Vous accédez à votre tableau de bord, qui vous donnera les caractéristiques détaillées :

-des paiements

-des opérations impayées

-des opérations bloquées par le module Prévention Fraude, avec le motif du blocage.

Contact : CIC Marché des professionnels
Site Web : cic.fr

Email : marchepro@cic.fr

 

Rapport Norton sur les Cyber Risques : Les « Digital Natives » sont les plus exposés

#sécurité #cybercriminalité #digitalnative

Rapport Norton sur les Cyber Risques : Les « Digital Natives » sont les plus exposés, de fortes différences de perception et de comportement selon les générations

 

Le tout nouveau rapport Norton sur les cyber risques fait le point sur la cyber criminalité, les perceptions de ce type de risques ainsi que sur les comportements selon les générations. Cette étude, menée sur 17 pays dont la France auprès d’échantillons représentatifs montre que près d’un Français sur deux (47%) a déjà l’expérience d’un acte de cyber criminalité au cours de sa vie.

L’étude montre également une fracture générationnelle : la génération Y, née à l’ère numérique, est plus susceptible d’être directement concernée par celle-ci, et ce en France comme dans les autres pays européens. 27 % de la génération Y en Europe a été exposée à au moins un acte de criminalité en ligne l’année dernière, alors qu’ils n’étaient que 19 % chez les baby-boomers.

Enfin, parmi celles et ceux qui ont été exposés à la cybercriminalité :

  • Plus d’un Français sur dix (12 %) a été touché par un ransomware, une forme d’extorsion numérique
  • Un Français sur cinq (20 %) s’est fait dérober ses données bancaires suite à des achats en ligne
  • Les quatre principaux cyber risques auxquels ils ont été confrontés sont la compromission de leurs mots de passe (16 %), un accès non-autorisé à leurs emails (14 %), le vol de mobile (12 %), la fraude à la carte bancaire (11 %) et l’accès non-autorisé à leur profil sur les réseaux sociaux (10 %)

Tendances de sécurité pour 2016

#sécurité #cybercriminalité

Alors que l’année 2015 touche à sa fin, les experts de Symantec et Norton partagent leurs prévisions et recommandations pour l’année, voire les années à venir. De nouvelles tendances émergent comme la cyber-assurance, qui n’est déjà plus un concept et deviendra clairement une réalité, obligeant particuliers et entreprises à revoir la sécurité de leurs données.

Si certaines tendances déjà observées devraient se confirmer, telles que l’Internet des Vulnérabilités ou la cybercriminalité sur mobile, d’autres évoluent, comme l’extorsion numérique qui devrait toucher de plus en plus d’entreprises, d’administrations et de particuliers, ou les attaques ciblées et personnalisées avec de nouveaux développements technologiques. Ces tendances de sécurité imposent une adaptation des particuliers et des entreprises, comme la nécessaire prise en compte des réglementations concernant la vie privée.

 

Booster ses ventes et améliorer sa relation clients

Une grande entreprise vendant des produits en BtoC dispose d’une force commerciale nomade sur l’ensemble du territoire national.

image docapost

 

Sa problématique : simplifier la démarche des commerciaux nomades, réduire les risques opérationnels et diminuer les coûts, tout en donnant une image de modernité.

Avec l’offre de signature de Docapost, cette entreprise va pouvoir proposer à ses clients une solution de  souscription électronique en mobilité sur tablette tactile.

 

 

Comment ça marche ?

  • Le conseiller instruit le dossier sur son Ipad / sa tablette,
  • Le prospect relit son contrat sur l’écran et signe son contrat grâce à un stylet directement sur  la tablette,
  • La signature manuscrite est reportée sur le document, des signatures électroniques horodatées sont générées au nom du prospect, de la société et de DOCAPOST ; Un fichier de preuve est constitué,
  • Le contrat est archivé pour 10 ans dans un espace d’archivage probatoire,
  • Le contrat est renvoyé au S.I pour traitement interne

Gain pour l’entreprise :

  • Diminution des coûts directs (papier, envoi) et indirects (traitement back office),
  • Réduction des délais pour l’assurance et pour le client final,
  • Augmentation des performances commerciales,
  • Image de modernité,
  • Simplicité pour le client final …

Pour en savoir plus : partenariats.d2m@docapost.fr

L’offre de signature de Docapost permet de dématérialiser tous types de documents contractuels, y compris les pièces justificatives, quel que soit le canal de relation choisi par vos clients. L’offre de signature de Docapost améliore ainsi la relation client, booste vos ventes en doublant le taux de transformation et améliore la fidélisation.

Histoire et prospective de l’extorsion numérique par Symantec

La paléontologie appliquée à l’extorsion numérique a trouvé les toutes premières manifestations de ransomware à 1989, quand ce qu’on a appelé « le cheval de Troie du SIDA » se diffusait via des disquettes 5’’1/4 envoyée par courrier, chiffrait des fichiers sur l’ordinateur infecté et demandait un paiement pour son déchiffrement. Le principe du ransomware était né.

Etape suivante : le faux antivirus. Ce type d’arnaque a connu son apogée en 2009 : Symantec avait alors répertorié quelques 43 millions tentatives de téléchargement de 250 programmes différents. Le coût pour les victimes allait de 30 dollars US à 100 dollars US à chaque fois. A force d’éducation et de médiatisation, les particuliers se sont plus méfiés et le retour sur investissement des faux antivirus a chuté.

Il était temps de passer à autre chose : passer du faux antivirus au ransomware, puis au crypto-ransomware (qui chiffre les données du terminal infecté). Le ransomware quant à lui bloque et restreint l’accès au terminal infecté. Il affiche alors un message demandant le paiement d’une somme qui allait, en 2012, de 50€ à 100€. Les PC sous Windows continuent d’être une plateforme lucrative pour les auteurs de ransomware. Néanmoins, ces derniers ont commencé à cibler de nouveaux systèmes en développant de nouveaux outils : mobiles Android depuis 2014, terminaux NAS.

Touchant au départ uniquement les particuliers, les premiers cas d’entreprises victimes d’extorsion numérique par chiffrement ont été répertoriés l’an dernier. Désormais, les objets connectés offrent de nouvelles plateformes et opportunités d’infection (et de rétribution).

Les Web Conférences ATN+

ATN+ avec le support des ses membres, organise des Web conférences dédiées à des thématiques liées aux usages du numérique pour les artisans, commerçants, TPE et PME. Les Web Conférences sont tournées en mode distant et mises à disposition sur le site ATN+

 

Le calendrier des Web Conférences est disponible sur la chaîne ATN+ – le planning est mis à jour régulièrement, n’hésitez pas à consulter notre page.

 

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Les Web Conférences à venir :

 

 

Vous souhaitez suggérer des sujets, partager des événements organisés en région, inviter vos entreprises à ces Web Conférences, les faire témoigner ?

N’hésitez pas à revenir vers moi : s.christin[at]transition-numerique-plus.fr