Festival du numérique Bizz & Buzz

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Festival du numérique Bizz & Buzz

Le CTAI pole numérique organise 3 conférences lors du Festival Bizz & Buzz à Colmar le 17 mars 2016.

- Entreprise et marketing numérique : le mariage de raison.
- Numérisation et impression 3D, où en est-on ?
- Usages numériques et outils d’aide à la vente dans les métiers du bâtiment.

 

Ces 3 conférences font appel à des experts, des démonstrations et des retours d’expériences, pour expliquer au mieux l’état de l’art et des pratiques dans chacun de ces domaines.

Pour accéder à la réservation : http://bizzandbuzz.fr

Adresse : CTAI - Maison de l’Artisanat, 12 rue des Métiers 68000 COLMAR - [email protected]

Web Conférences ATN+ - Planning Mars 2016

#Webconférences

Les Web Conférences Transition Numérique - Planning Mars 2016

Vous trouverez ci-dessous le planning des prochaines Web Conférences Transition Numérique, n’hésitez pas à vous inscrire

  • Mardi 1er Mars - 14h30 :
    Améliorer la visibilité de ses produits dans le e-commerce grâce au code à barres (GS1 France)
    Pour en savoir plus et vous inscrire : bit.ly/1ouT8eZ
  • Mardi 8 Mars - 14h00 :
    Facturation électronique : introduction aux évolutions réglementaires à partir du 1er janvier 2017 (Serensia). Pour en savoir plus et vous inscrire : bit.ly/1Tt36K0
  • Mardi 22 Mars - 14h00 :
    Web-to-Print : personnalisation en ligne et génération automatisée de fichiers PDF pour le print (Menu Creation Online). Pour en savoir plus et vous inscrire : bit.ly/24cQZ7K
  • Mardi 29 Mars - 14h00 :
    Créer son site internet soi-même, c’est possible ! (Jimdo). Pour en savoir plus et vous inscrire bit.ly/211xiAU

Les Web Conférences à venir sont publiées sur la Chaîne Webikeo ATN+

Le système d’information - C’est quoi ?

#SI #tribune #expert
Le système d’information - C’est quoi ? (série 1 sur 3)

Prenez un ensemble organisé de ressources comme du matériel (machines, supports…), des logiciels (programmes…), du personnel (spécialistes ou utilisateurs), des données (connaissances, modèles…), des procédures… permettant de créer, collecter, traiter, stocker, transformer, communiquer des informations sous tout type de format (textes, images, sons, vidéos…) dans et entre des organisations : vous obtenez le système d’information (SI).

C’est un système d’acteurs sociaux qui mémorise et transforme des représentations via des technologies de l’information et des modes opératoires.

image SI

Cependant, la dimension technologique de cette définition laisse à penser qu’il est uniquement basé sur de l’information numérique.

Pourtant, il existe encore dans les entreprises, dont la transformation digitale n’est encore qu’au stade embryonnaire, voire inexistante, des informations au format papier comme les fiches comptables, la rédaction et la diffusion de circulaire administrative, la réunion de collaborateurs pour échanger des informations qui sont des exemples de processus organisés de collecte, de traitement, de communication des données sans pour autant recourir aux technologies électroniques de l’information.

Il n’y a donc pas lieu d’assimiler automatiquement SI à « Système Informatique » et d’y inclure un ordinateur dans les ressources utilisées pour sa construction.

Au cœur du fonctionnement des entreprises, la source principale d’information est constituée de données décrivant des objets ou des évènements dignes d’intérêts pour y être saisies, collectées, traitées, analysées, stockées et communiquées. Ainsi, les données constituent la matière première de l’information dont il faudra préserver et valoriser. On parle d’ailleurs du SI comme un actif immatériel dont j’aborderai un sujet prochainement.

Tribune proposée par Covateam

Pour approfondir le sujet :
Reix R., Kalika M., Rowe F., « Systèmes d’information et management des organisations » - Sept 2011

La GDPR - une opportunité pour les entreprises

#sécurité #vieprivée #Europe #croissance

La GDPR : au-delà des obligations, une opportunité pour les entreprises

Le nouveau règlement européen relatif à la protection des données personnelles (GDPR) a pour objectif de simplifier, d’harmoniser mais également de renforcer la protection des données personnelles dans les 28 pays de l’Union. Il contient des obligations, prévoit des sanctions potentiellement lourdes, mais constitue une véritable opportunité de générer de la confiance et donc de la croissance auprès de consommateurs aujourd’hui particulièrement inquiets.

Qu’est-ce donc que le GDPR ?

Le GDPR, ou General Data Protection Regulation, est le nouveau règlement européen décidé en décembre 2015 qui s’appliquera dès 2018 à toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données personnelles dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne. Il s’appliquera à tous les acteurs économiques, voire sociaux : les entreprises bien sûr, mais également les associations, administrations, collectivités locales et syndicats d’entreprises.

Le GDPR et ses obligations pour les entreprises

Avec le nouveau règlement, les entreprises devront, dès 2018, s’assurer de la bonne collecte et du bon traitement des données consenties par les consommateurs. Elles veilleront également à ce que ces données soient à tout moment et en tous lieux sécurisées contre les risques de perte, de vol, de divulgation ou contre toute autre compromission. Si, malgré tout, un tel événement se produisait, alors l’entreprise en question devrait le notifier rapidement (idéalement sous 72 heures) à l’autorité compétente, la CNIL en France, informer les personnes concernées en cas de risque réel d’atteinte à la protection de leur vie privée, le tout avec une obligation de documentation de toutes les mesures et procédures utiles pour assurer à tout moment cette protection. Qui dit obligations dit sanctions : celles-ci peuvent aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial ou 20 millions d’euros, sans compter l’indemnisation de toute personne lésée matériellement ou moralement. Les obligations du GDPR supposent qu’une entreprise doit à tout moment savoir de quelles données elle dispose, leur localisation, l’objectif de leur collecte et leur mode de gestion, stockage, sécurisation, transfert et effacement. Au-delà de cette quasi omniscience, elle doit être en mesure de déceler si leur intégrité a été compromise et y remédier promptement, tout en consignant et notifiant l’événement.

Plus qu’une contrainte, une opportunité de confiance et de croissance

En simplifiant, harmonisant et assainissant la gestion des données dans les différents pays de l’Union Européenne, le GDPR entend permettre plus de transparence et donc de confiance dans le monde numérique. Et ce facteur confiance est un élément décisif dans le développement des activités en ligne, tout autant, voire plus que la qualité d’un produit ou d’un service, ou que son service client. S’y conformer est certes une obligation ; c’est également et surtout un investissement dont le retour s’avèrera à la fois rapide et pérenne.

Par Laurent Heslault, Directeur des stratégies de sécurité, Symantec

Qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE / PME ?

Video BFM Business - Qu’est-ce qui bloque la Transition Numérique des TPE / PME
De nos jours, les usages numériques sont largement répandus chez les consommateurs. Cependant, ils tardent à s’imposer dans les entreprises, notamment les TPE/PME. Pourtant, le potentiel de valeur en jeu est considérable pour les sociétés et l’économie française dans son ensemble. Et pour cause, les consommateurs bénéficient d’un gain de pouvoir d’achat de 500 euros par an. De plus, 5% du PIB national est issu du digital.

Cette part devrait encore augmenter dans les années à venir. Au vu de l’importance de l’enjeu que représente ce secteur, qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE/PME ? - Avec: Éric Labaye, président du McKinsey Global Institute. Guillaume Buffet, fondateur de U Change. Laurent Pontégnier, délégué général de l’association Transition Numérique Plus (ATN+). Et Frédéric Bianchi, journaliste à bfmbusiness.com. - 01Business Forum - L’hebdo, du samedi 30 janvier 2016, présenté par Frédéric Simottel, sur BFM Business.
bfmbusiness

Programme Transition Numérique - Etat des lieux

Programme Transition Numérique - Interview d’Aurélie Gracia - Cheffe du Bureau des Usages du Numérique, Direction Générale des Entreprises (DGE) via les cafés économiques de Bercy

L’évangélisation vers la Transition Numérique ne peut pas se faire que dans les couloirs d’un ministère, il faut notamment aller à la rencontre des entreprises en plus de ce que font déjà les Conseillers au Numérique en région

5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

#transition numérique #transformation digitale #CRM #réseaux sociaux #gestion des données
5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

imag mobix

 

En 2016, aucune entreprise ne peut se passer de revisiter son modèle d’affaires et d’intégrer une réflexion de transformation digitale dans sa stratégie.

Le début d’année après la période des vœux est un bon moment de prendre des résolutions… En voici une suggestion…

 

 

 

 

res1Résolution 1 : Du digital dans ma stratégie !
C’est décidé, j’intègre un axe de transformation digitale dans ma stratégie ! Comment pourrais-je faire mieux avec le digital ? Comment font mes concurrents ? Quelles opportunités m’offre le digital ? Autant de question que je me poserai tout au long de l’année

 

res2Résolution 2 : Fluidification de mes données
Je vais fluidifier les données au sein de mon entreprise.
Pour cela, en premier lieu, je dois lister toutes les données dont dispose l’entreprise par une représentation de type cartographique. Une fois cette analyse faite, je vais être en mesure de décider les données papier qui peuvent être systématiquement numérisées puis définir comment les valoriser pour mon entreprise.

L’exemple : Pourquoi ai-je toutes ces cartes de visite de prospects et clients stockées dans un porte-cartes au lieu d’être numérisées ?
res3Résolution 3 : Des outils Cloud et Web
Je vais déployer plus de solutions sur le Cloud et le Web.
En effet, j’ai compris que de nombreuses solutions fiables existent sur le marché pour mes outils métiers mais j’ai également compris l’importance des réseaux sociaux pour le développement de mes affaires. Je vais mettre en place des actions !

 

res4Résolution 4 : Du collaboratif
Je vais développer mon écosystème avec une logique de parties prenantes.
EN 2016, il est nécessaire de partager la même information qui évolue et s’enrichit à chaque étape des processus. Mais repenser l’information avec mes concurrents, fournisseurs et collaborateurs est aussi une occasion de penser différemment mon modèle d’affaires et ainsi de potentiellement générer plus de valeur.

res5Résolution 5 : Un projet au long cours
Je vais repenser ma stratégie et mon modèle d’affaires en intégrant une dimension digitale sur le long terme.
Mais la stratégie est une activité qui doit se dérouler sur la durée. La tendance actuelle dans un monde où l’agilité devient la règle, est de définir des mini-plans et de tester pour s’adapter en fonction des différents scénarii envisagés. Pour autant votre stratégie digitale doit être pensée sur le long terme. Comme vu dans la première partie, celle-ci doit être désormais au centre de votre réflexion.

EN conclusion, il peut paraître arbitraire de définir 5 résolutions plutôt que 3 ou 10, mais l’important est de comprendre et d’accepter un changement structurel nécessaire afin d’adopter une vue holistique de votre environnement par le prisme du numérique.

Vous voulez l’ebook complet ? MOBIX vous l’offre dans le cadre de l’association Transition numérique envoyer juste un email à [email protected] en mentionnant vos coordonnées et le code : ATN.

Découvrez les solutions numériques de Mobix pour vos performances économiques : www.mobix.fr

Google pour les Pros forme les professionnels au Salon des Entrepreneurs de Paris

Google pour les Pros forme les professionnels au Salon des Entrepreneurs de Paris

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Google pour les Pros au Salon des Entrepreneurs

 

Afin d’accompagner les PME, TPE et Professionnels à développer leur visibilité sur Internet, Google Pour les Pros s’installe au Salon des Entrepreneurs de Paris les 3 et 4 février prochains avec un espace dédié à la formation digitale. Inscrivez-vous ici pour obtenir votre badge.

Les formations collectives animées par nos experts et les séances individuelles de diagnostic proposées gratuitement sur l’espace Google pour les Pros auront pour objectif de permettre aux PME, TPE, entrepreneurs et professionnels de développer leurs compréhension des opportunités offertes par le web, approfondir leurs connaissances d’outils gratuits et payants et développer un plan d’actions personnalisé.

Depuis 2012, près de 50 000 professionnels en France ont déjà recueilli des conseils dans le cadre du programme Google pour les Pros pour mieux exploiter le potentiel de croissance offert par le web.

 

 

Histoire et prospective de l’extorsion numérique par Symantec

La paléontologie appliquée à l’extorsion numérique a trouvé les toutes premières manifestations de ransomware à 1989, quand ce qu’on a appelé « le cheval de Troie du SIDA » se diffusait via des disquettes 5’’1/4 envoyée par courrier, chiffrait des fichiers sur l’ordinateur infecté et demandait un paiement pour son déchiffrement. Le principe du ransomware était né.

Etape suivante : le faux antivirus. Ce type d’arnaque a connu son apogée en 2009 : Symantec avait alors répertorié quelques 43 millions tentatives de téléchargement de 250 programmes différents. Le coût pour les victimes allait de 30 dollars US à 100 dollars US à chaque fois. A force d’éducation et de médiatisation, les particuliers se sont plus méfiés et le retour sur investissement des faux antivirus a chuté.

Il était temps de passer à autre chose : passer du faux antivirus au ransomware, puis au crypto-ransomware (qui chiffre les données du terminal infecté). Le ransomware quant à lui bloque et restreint l’accès au terminal infecté. Il affiche alors un message demandant le paiement d’une somme qui allait, en 2012, de 50€ à 100€. Les PC sous Windows continuent d’être une plateforme lucrative pour les auteurs de ransomware. Néanmoins, ces derniers ont commencé à cibler de nouveaux systèmes en développant de nouveaux outils : mobiles Android depuis 2014, terminaux NAS.

Touchant au départ uniquement les particuliers, les premiers cas d’entreprises victimes d’extorsion numérique par chiffrement ont été répertoriés l’an dernier. Désormais, les objets connectés offrent de nouvelles plateformes et opportunités d’infection (et de rétribution).

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