CP : les succès du numérique

#CommuniquédePresse #Presse #succèsdunumérique #témoignages

Transformation Numérique des TPE / PME 53 entreprises témoignent !

Paris, le 28 septembre 2017 – Le numérique est une formidable opportunité de développement économique pour la France et ses nombreuses petites et moyennes entreprises. Parce que rien n’est plus efficace que le témoignage d’entreprises ayant elles-mêmes innové et réussi à se transformer grâce au digital, Transition Numérique Plus a décidé de les mettre à l’honneur au travers de la deuxième édition des Succès du Numérique. L’édition 2017, organisée en partenariat avec Le Medef, les digiteurs (CCI Paris Ile de France) et Orange, a réuni 53 dossiers couvrant des thématiques aussi variées que la dématérialisation, la cyber sécurité, la fidélisation, les réseaux sociaux, le e-commerce, l’innovation …


illustration avis expertsCes témoignages ont une valeur d’exemple pour les entreprises, nous sommes persuadés qu’ils seront tous une source d’inspiration pour encourager un maximum d’entreprises à avoir le réflexe « numérique » dans le pilotage de leurs activités. Toutes les entreprises, quelque que soit leur métier et leur taille, peuvent tirer profit du numérique si elles sont accompagnées par un partenaire qui sache apporter des réponses adaptées à leurs problématiques pour les guider dans leur mutation digitale.

 

 

Des témoignages clés pour aider les entreprises à prendre le virage du numérique

Dans tous les secteurs professionnels, le numérique s’affirme comme un virage à la fois inévitable et source de croissance. Les problématiques des entreprises sont connues : qu’il s’agisse de développer sa visibilité sur les réseaux sociaux, simplifier les processus de facturation, protéger les données de son entreprise, mettre en place une solution collaborative, de lancer un site de e-commerce, externaliser ses données … ces nouveaux usages trouvent une réponse dans la transformation numérique des entreprises. Avec des problématiques diverses – formation, changement de processus, investissement dans le matériel et les logiciels, …  —, mais aussi beaucoup d’avantages.  Le numérique apporte des solutions pour diminuer les coûts, augmenter la productivité, accroître son CA, optimiser ses processus…

 

« Les témoignages récoltés au travers des succès du numérique permettent aux entreprises de comprendre les enjeux auxquels d’autres entreprises ont fait face, les solutions mises en œuvre et surtout les résultats concrets. » Témoigne Laurent Pontégnier, Délégué Général de l’Association Transition Numérique Plus.

 

« Avec l’outil de réservation en ligne, nous constatons un gain de temps sur l’organisation des événements et la gestion des inscriptions (90% de réservation en ligne via le site ou Facebook), et une augmentation du trafic en magasin »

« Un simple site Internet est insuffisant aujourd’hui, tout le monde utilise le numérique. Il est impératif d’adapter ses actions pour augmenter sa visibilité, la fréquentation en magasin, sa e-réputation, trouver de nouveaux prospects »

« La solution nous a permis de toucher 168 millions d’acheteurs dans le monde entier dans 160 pays. Aujourd’hui nous faisons 87% de notre CA à l’export ! »

« Ne vous posez plus la question combien ça me coûte de dématérialiser, mais combien ça me coûte de ne pas dématérialiser. Les autres arrivent, si vous prenez un temps de retard c’est fini… »

 « Nous avons réussi à fédérer une réelle communauté en ligne de clients mais aussi d’ambassadeurs ce qui facilite la communication et le relais d’informations »

« Suite à une attaque de type ransomware nous n’avons pas eu à payer la rançon, nos données étaient sauvegardées, nous avons pu remonter des données propres. »

Les lauréats de l’édition 2017 …

5 lauréats ont été élus aux vues du caractère innovant et disruptif des solutions mises en œuvre et des résultats obtenus :

Prix spéciaux attribués par le Medef / ATN+

– Acquisition Client : SoLocal Group pour son accompagnement de la société « ATRE au Logis »
– Acquisition Client : 
MyRezApp pour son accompagnement de la société «  La Croquetterie »

« Notre volonté est de mettre en lumière les entreprises (artisans, commerçants, TPE et PME) qui ont entamé leur transformation  numérique, et de partager leur expérience au travers de cas d’usage concrets. Le passage au numérique suscite de nombreuses questions, interrogations, doutes … Il est important pour des entreprises de se retrouver dans le témoignage de leurs pairs, de se retrouver dans leurs enjeux, problématiques et de pouvoir ainsi se reconnaitre dans les cas présentés. » Conclut Laurent Pontégnier.

 

Pour en savoir plus : http://www.transition-numerique-plus.fr/nos-actions/les-succes-du-numerique/

Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

#Cloud
Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

AWS a annoncé il y a quelques semaines le rachat de NICE, musclant ainsi son offre sur plusieurs points; le HPC (High Performance Computing) en mode Cloud et la virtualisation d’un poste de travail ultra performant…

AWS - nuageo

Ces solutions de niches couplées à aux services AWS déjà disponibles, ouvrent de nouvelles portes sur le terrain du Virtual Desktop. En parallèle, depuis 2011 Google commercialise le Chromebook. Le principe ? Un ordinateur ultra-portable, à un coût très réduit (en général inférieur à 300€) qui mise tout sur l’autonomie et son système d’exploitation : Chrome OS.

Ce dernier se définit d’une façon très simple : prenez le navigateur Chrome, et faites-en un OS dans le seul but est de permettre d’accéder à Internet, avec un minimum d’exécution en local. Un inconvénient de taille est bien entendu l’inutilité totale de ce genre de machine face à des applications lourdes, comme la CAO, le montage vidéo, etc… Il est indispensable d’avoir une machine puissante capable d’exécuter ce genre de programmes et ça c’est non-négociable…

Une seconde.

Est-ce qu’il n’y a pas dans l’actualité récente une annonce qui vient changer ça ? Nous ne sommes pas en train de dire que le mois prochain, toutes les entreprises seront passées au Chromebook car le passage au Virtual Desktop, ou le client léger Cloud, ne se fait pas à la légère : il faut s’interroger sur la place et le rôle du fournisseur, mais surtout se réorganiser autour de la donnée et de son utilisation. Il sera ainsi essentiel de procéder à un audit et une classification méthodique des données qui seront distantes, et d’anticiper les cas de non disponibilité de celle-ci, ou de responsabilités en cas de perte ou de vol.

D’ailleurs, d’une façon générale, le changement le plus complexe sera autour de l’utilisateur : si les services SaaS sont souvent plébiscités par ces derniers, il faut néanmoins les accompagner dans l’utilisation de ce nouvel outil qui pourrait être perçu comme un retour en arrière par ceux qui sont habitués aux solutions lourdes, historiques et traditionnelles. Pour autant, une révolution est doucement en train de s’amorcer : avec l’utilisation de plus en plus répandue de services SaaS, que reste-il vraiment aux applications traditionnelles, dites lourdes ? Une proximité du code et de la donnée, qui rassure, au prix d’une installation souvent douloureuse et coûteuse ?

La vraie question est plutôt : jusqu’à quand va-t-on continuer à pousser l’utilisation de machines et de logiciels qui ne sont plus adaptés aux besoins des utilisateurs, et qui mettent sous pression les capacités de support de la DSI.

Tribune proposée par Nuageo

10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

#reseauxsociaux #tribune
10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

Même si vous avez décidé de ne pas animer de comptes sur les réseaux sociaux, vous y êtes présent. Les internautes parlent de vous et si vous voulez augmenter le développement de votre business, l’idéal est de maîtriser ces outils.

Pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux, vous trouverez dans cet articles les 10 clés que nous utilisons pour Neocamino et que nos clients s’approprient à travers notre solution de communication.

Optimisez votre profil et votre page

Lorsque vous créez un profil et une page d’entreprise sur un réseau social, faites en sorte de respecter les standards. Vous n’animerez sans doute pas tous vos comptes bien sûr, mais il est important que les internautes y trouvent vos comptes nickels.

Déterminez bien ce qui sera votre profil en tant qu’individu et ce qui représentera votre entreprise en tant que structure. La plupart des réseaux sociaux proposent cette possibilité d’avoir les deux – il est important de l’utiliser à bon escient.

Votre photo est primordiale : souriez, montrez votre visage, restez professionnel pour vos profils et choisissez votre logo dans la taille indiquée pour illustrer vos pages. Les informations nécessaires dans les descriptions doivent être renseignées pour qu’on vous trouve et que vos services ou produits soient facilement identifiables.

Soyez là où se trouve votre communauté

À tous ceux qui me demandent s’ils doivent utiliser tel ou tel réseau, je réponds “Qui sont vos prospects, est-ce que eux les utilisent?”. Quand on parle de réseaux sociaux, la première étape est de savoir lesquels animer. Il y a une réponse simple : choisissez ceux qu’utilisent déjà votre communauté.

Vos prospects et vos clients, vos partenaires et vos fournisseurs, voilà votre communauté – les personnes qui partagent vos valeurs, vos passions et ont le ventre qui les chatouille pour les mêmes raisons. Sur les réseaux sociaux, déterminez quels sont les groupes qui sont déjà formés et dans lesquels votre communauté interagit, pour choisir d’y intervenir vous aussi, ou non.

Construisez votre mécanique

Pour avoir un impact sur les réseaux sociaux, le secret est d’être régulier. Je vous conseille de vous créer un petit calendrier et de réserver des créneaux pendant lesquels vous savez que vous vous consacrez à l’animation de vos comptes.

De mon côté, j’utilise le temps de trajet vers nos bureaux le matin pour me connecter, avec mon téléphone, à mes différents comptes et réaliser quelques actions. J’ajoute de nouveaux contacts, j’aime des commentaires ou je relaie des articles que j’apprécie.

L’important est cela entre dans votre calendrier et que vous ayez noté noir sur blanc quels sont ces moments. Une bonne technique est aussi de vous créer des liens de raccourci vers vos comptes, dans votre navigateur internet et sur votre téléphone. L’objectif est d’être efficace et de respecter le temps que vous avez réservé.

Faites grandir votre communauté étape par étape

Votre première mission sur les réseaux sociaux est de faire grandir votre communauté. Vous devez faire en sorte que de plus en plus d’utilisateurs du réseau social, intéressés par votre expertise ou votre domaine d’activité, vous suivent.

Pour cela, la meilleure technique est la séduction. La première étape dans la séduction est le clin d’oeil. De la même façon, pratiquez le clin d’oeil régulièrement avec les utilisateurs que vous voulez attirer vers vous. Plus concrètement, aimez leurs publications, commentez-les, demandez-leur de rejoindre leurs contacts ou leurs groupes. En 3 mots, faites-vous voir!

Au fur et à mesure que votre relation grandit, vous pourrez entreprendre des interactions plus engageante, comme dans une relation de séduction. Par exemple, leur demander de relayer un de vos posts ou de vous mettre en contact avec une de leurs relations, qui pourrait parler de vos produits ou devenir client chez vous.

Devenez un expert reconnu

Faire grandir sa communauté c’est bien, la faire venir sur son site Internet, c’est mieux. Votre seconde mission sera donc de relayer des articles de votre blog ou des pages de votre site internet pour attirer de nouveaux visiteurs dessus.

Soyez habile : proposez des contenus qui donnent envie d’aller sur votre site. Si vous partagez toujours vos produits ou votre page d’inscription pour une demande de devis, il est très probable que peu de membres de votre communauté cliquent effectivement sur vos liens :)

Chaque jour, donnez en tout cas la possibilité à vos contacts de venir sur votre site internet grâce au partage d’une page ou d’un article.

Rendez votre communauté meilleure

Dans le même esprit, parce qu’on a pas toujours le contenu suffisant pour partager des liens aussi régulièrement que nécessaire sur ses réseaux, vous pouvez sélectionner les articles d’actualité qui vous ont plu, qui vous ont vous-même intéressé et les diffuser depuis vos comptes.

L’objectif est de devenir une référence. Pas forcément LA référence, mais vous voulez que vos contacts vous considèrent comme un contact crédible, qui suit son domaine d’activité et donne des conseils avant de demander quoi que ce soit.

Cette veille doit faire partie de votre rituel: gardez en favoris quelques sites intéressants pour vous, qui publient régulièrement des nouveaux contenus et diffusez-les… simplement.

Faites des compliments à bon escient

Vous voulez qu’on parle de vous ? Parlez d’abord des autres !

Un levier très puissant pour être repéré et pour faire en sorte qu’on pense à vous, qu’on vienne sur votre profil ou votre page, qu’on parle de vous, c’est de citer les personnes de votre réseau qui peuvent vous être utiles.

Vous participez à un événement ? Prenez une photo, postez la sur votre compte en citant les intervenants qu’on y voit ou le partenaire. Vous avez trouvé un article de tel journaliste intéressant ? Relayez-le auprès de votre communauté en citant l’auteur :)

Mettez les outils à votre service

De nombreux outils existent pour gagner du temps sur les réseaux sociaux. L’idéal est de commencer à la main, de comprendre quel est le rituel optimal pour vous et ensuite de le rendre le plus automatique possible.

Parmi les outils qui peuvent vous aider à automatiser votre présence sur les réseaux sociaux, je vous conseille cette liste en particulier :

  • Mention: pour suivre ce qui se dit autour de votre domaine d’activité
  • Hootsuite: pour programmer vos publications et animer tous vos comptes d’un même endroit
  • Neocamino: pour être accompagné pas à pas sur les actions personnalisées à réaliser chaque jour sur les réseaux sociaux
  • Canva: pour créer des images adaptées avec les formats adaptés aux réseaux sociaux

Faites-nous vibrer !

Qu’est-ce qui compte le plus sur les réseaux sociaux ? L’émotion !

Chaque fois que vous cliquez sur le bouton “Publier”, posez-vous la question de savoir si votre publication va faire sourire, va choquer, rendre triste ou mettre en colère. Si ça n’est pas le cas, revoyez votre copie. Ne soyez pas consensuel sur les réseaux sociaux, prenez parti et fortement !

L’astuce ultime ? Utilisez des petits chats, c’est ce qui fonctionne le mieux :)

Faites de la publicité un booster

Quand on nous demande s’il faut faire de la publicité sur les réseaux sociaux, nous répondons souvent que la publicité est toujours intéressante si on connaît ses objectifs et qu’on peut suivre précisément ce qui se passe ensuite.

Les réseaux sociaux vous permettent de faire de la publicité très ciblée, c’est le principal intérêt. Vous allez pouvoir toucher les personnes qui habitent telle ville, sont de tel sexe et appartiennent déjà à tel et tel groupe. Vous pourrez aussi “rattraper” des utilisateurs qui sont déjà venus sur votre site ou ceux dont vous avez les adresses email.

Il s’agit donc d’un outil très puissant pour peu qu’on prenne le temps et l’énergie de bien l’utiliser.

À vous de jouer.

Où en êtes-vous avec vos comptes sur les réseaux sociaux? Avez-vous d’autres bonnes pratiques à partager? Les réseaux sociaux sont un outil très puissant de diffusion de vos contenus et de notoriété, vous devez les mettre à votre service pour réussir votre entreprise et ces 10 conseils vous y aideront.

Le plus important finalement et le point commun de ceux qui réussissent, c’est d’y aller. Jetez-vous, lancez-vous, soyez réguliers et apprenez étape par étape.

Tribune d’expert proposée par Neocamino

Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

#reseauxsociaux #actions #commerciales
Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

Depuis une dizaine d’années, on assiste à de nombreuses évolutions des comportements des consommateurs qui représentent autant de défis à relever pour les entreprises et les distributeurs.

  • Une nouvelle manière de consommer qui s’articule autour de plusieurs pivots : la tendance à la comparaison, l’émergence de la culture de négociation, la recherche des bons plans ou le consommer malin (par ex en C2C). 90 % des acheteurs de biens et services se renseignent en ligne, quelle que soit la façon dont ils finaliseront leur achat : en agence, en ligne ou par correspondance.
  • L’essor de l’ère communautaire, au service des attentes et besoins de l’individu avec la montée en puissance des « class actions », le retour à la pétition, le besoin de lien qui pousse à se réunir autour de thèmes fédérateurs et le développement exponentiel des communautés virtuelles et des réseaux sociaux.
  • La croissance de la défiance des consommateurs vis-à-vis des marques et des entreprises (92 % des personnes interrogées font plus confiance aux recommandations provenant de leurs amis et de leur famille qu’à toute autre forme de publicité) et l’avènement d’Internet  qui représente dans ce contexte le contre-pouvoir par excellence.

 En parallèle l’appartenance aux réseaux sociaux explose :

 En France, on dénombre 54 millions d’internautes soit 83% de la population. 28 millions d’utilisateurs sont actifs sur Facebook  et 10% des français utilisent régulièrement  Google + et Twitter. L’usage associé explose également : un internaute français passe en moyenne 4h07 par jour sur Internet (via un ordinateur), un mobinaute surfe en moyenne 58 minutes par jour sur son smartphone et les membres des réseaux sociaux passent en moyenne 1h29 par jour sur ces espaces.

Les consommateurs utilisent les réseaux sociaux pour s’informer mais aussi pour communiquer, donner son avis et partager ses expériences d’achat : 22% sont spectateurs, mais 24% contributeurs et 12% influents.

 

tree-200795_960_720

 

Aujourd’hui, les entreprises ne peuvent plus être absentes des média 2.0 (sites web interactifs, blogs, forums, réseaux sociaux, flux RSS). Elles doivent être présentes là où se trouvent leurs clients car le défi qui s’impose à elle, est dès lors de restaurer la confiance ; et le meilleur moyen de restaurer la confiance est pour 50% des consommateurs l’axe relationnel. C’est cette excellence relationnelle  qui est à construire sur ces media 2.0.

En sus de rétablir une certaine confiance, les media 2.0 représentent des opportunités de développement formidables. Il faut faire table rase des idées préconçues : les « réseaux sociaux », les blogs, etc ne sont pas de simples gadgets pour adolescent, mais abordés de façon constructive ils peuvent devenir de vrais leviers de développement professionnel au service de ses actions marketing  et commerciales.

Ils permettent avant tout d’améliorer la visibilité de votre entreprise …

  • Etre présent bien au delà des simples encarts ou site internet de son entreprise et développer son « e-réputation » (son identité et sa réputation professionnelle) pour les professionnels indépendants et son « brand-content » (contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire et d’image) pour une entreprise de plus grande taille.
  • Faire connaître son offre grâce à l’interactivité et l’intégration de photos ou vidéos pour mettre les produits ou services en situation et faire témoigner des clients (politique d’acquisition de « Fans » et de Buzz) ,
  • Faire reconnaître son expertise et son savoir faire en tant que professionnel (via les réseaux sociaux professionnels type linkedin ou Viadeo, l’animation d’un blog, les interventions sur des forums,…)

… Mais également d’augmenter le nombre de prospects, fidéliser ses clients

  • Se construire un outil marketing à bas coût pour dynamiser vos ventes ou accroître votre base clients,
  • Augmenter son nombre de prospects grâce au relais d’information entre les membres du réseau et au « buzz » généré qui permettra d’attirer de nouveaux prospects.
  • Développer un réseau de prescripteurs : la meilleure des publicités est celle que nous font les internautes,
  • Cibler des prospects plus qualifiés pour un prix moindre (grâce à des actions de publicités on-line et/ou des campagnes d’emailing et de SMS) et mener des actions de marketing très pointues pour un prix très modeste
  • Se différencier dans les techniques de vente en utilisant des dispositifs innovants (Groupon, Le bon coin, les ventes privées,…)

… et plus concrètement, cela permet aussi

  • Développer le nombre de visiteurs sur les sites Internet et optimiser ainsi son référencement naturel (les pages des réseaux sociaux des entreprises/marques se recommandent entre amis, fans ou followers et de nouveaux visiteurs se rendant alors sur le site Internet officiel.),
  • Doper les opérations commerciales ciblées telles que les promotions, fin de stock ou soldes.

Les réseaux sociaux sont une source de business non négligeables mais également un dispositif d’optimisation des coûts opérationnels et les budgets alloués à la prospection, la publicité, la promotion et les relations publiques…

Tribune proposée par trouvetoncommercial.com

Le SI produit de la valeur pour l’entreprise (Série 3/3)

#SI #tribune
Le SI produit de la valeur pour l’entreprise
Série 3/3

Dans la continuité des deux articles précédents, à savoir « La définition du système d’information (SI) » et « L’intérêt de la mesure de cet actif immatériel », nous pouvons affirmer sans nous tromper qu’il est un élément de différenciation concurrentiel.

Dans les opérations de fusion-acquisitions, par exemple, un audit du système d’information est systématiquement effectué au même titre que tous les autres éléments de l’actif de l’entreprise objet de la vente. Un SI bien géré et maîtrisé accroit la valeur de l’entreprise lors du rachat. A l’inverse, un SI mal maîtrisé, souffrant de problèmes de fonctionnement ou présentant des risques (obsolescence des technologies utilisées, difficultés d’évolution, dépendance vis à vis d’un petit nombre de personnes internes ou externes…) diminue la valeur de l’entreprise et peut même conduire à remettre en cause la décision d’achat.

COVATEAM SI

La contribution du SI à la création de valeur dépend bien évidemment du contexte de l’entreprise. Elle sera différente si l’entreprise est en croissance ou bien dans une phase de rationalisation de ses activités. Cependant, il ne faudrait pas non plus surévaluer un SI en fonction des dépenses qui lui seraient allouées. La société Deloitte, un des leaders mondiaux de l’audit, rappelle dans une de ses brochures publicitaires à propos de la gouvernance du SI (stratégie et pilotage) « Le Harvard Business Review estime que la valeur du SI est largement surestimée et que les sociétés qui dépenses le plus dans l’informatique obtiennent rarement les meilleurs résultats« .

Il y a donc un point d’équilibre à rechercher, et ce, continuellement afin de pas dépasser les budgets alloués ou au contraire d’être trop en deçà des besoins nécessaires à la bonne marche de l’entreprise. Des outils, tel que le « Modèle d’analyse et de benchmarking des coûts informatiques » du Cigref peut être une des voies à emprunter pour contrôler efficacement ses coûts informatiques, et par ricochet mieux « chiffrer » la valeur globale de son SI.

Fabrice SAINT-ALBIN de Covateam

 

Pour approfondir le sujet :

http://www.directeurinformatique.com/2012/08/le-si-un-des-actifs-majeurs-de-lentreprise/

http://www.cigref.fr/le-modele-danalyse-et-de-benchmarking-des-couts-informatiques-du-cigref

Privacy Shield n’est pas le héros que vous attendiez

#Cloud #Tribune
Privacy Shield n’est pas le héros que vous attendez 

A l’heure actuelle, il n’existe aucune raison de croire que le Privacy Shield permettra d’aboutir à une protection des données personnelles plus complète que celle proposée par le Safe Harbor, ni que ce bouclier de papier permettra de poser un cadre juridique de référence global capable d’encadrer les relations entre les entreprises clientes et les fournisseurs de services.

 

privacy shield

 

La disparition du Safe Harbor a eu des conséquences…du moins, sur le papier. Dans les faits, les entreprises utilisatrices de services hébergés aux USA n’ont vu aucune différence de traitement : les contrats cadres et les outils contactuels (Binding Corporate Rules – BCR) ont permis de limiter les impacts de ces mesures.

Au final, qui a pâti de cette décision ? Ce sont les utilisateurs particuliers qui ont perdu tout encadrement de l’utilisation de leurs données. Mais pour les entreprises ? L’impact est minime.

Cependant, l’émergence des pratiques contractuelles est un excellent signal : il permet aux clients de prendre conscience des enjeux du Cloud, surtout en matière de propriété et d’utilisation des données.

Par expérience, on a vu l’influence du cadre européen dans l’usage de services cloud : très limité quand ces derniers sont hébergés aux USA. Le cas PRISM, et le cas Safe Harbor/Privacy Shield, reflètent d’ailleurs une chose : le Cloud n’est pas magique, et se prépare comme n’importe quelle externalisation de service.

Il faut refuser le dogmatisme de “la donnée est à moi, chez moi”; la donnée VOUS appartient où qu’elle soit (et si vous le précisez dans le contrat), mais il est de votre devoir de savoir où elle est traitée, dans quelles conditions, et surtout d’en assurer la confidentialité ! Il faut donc avancer avec ses fournisseurs, et trouver les moyens de coopérer : cartographie des processus, flux de données, classification de la donnée, identification des cadres juridiques applicables, conformité à la réglementation en vigueur, organisation et traitement de la donnée etc.

Le choix d’une solution Cloud, quelle qu’elle soit, fait appel aux expertises de tous.

Les équipes métiers doivent classifier leurs données, les équipes de la DSI doivent être sollicitées en tant que garant technique de l’existant et des intégrations futures, les fonctions juridiques et achats doivent être impliquées dans le processus de choix.

Tribune d’experts par Nuagéo

La réalité du coût de possession dans le Cloud

#cloud #TCO #actualité

Cloud – La réalité du coût de possession dans le cloud

 

De plus en plus, des voix discordantes s’élèvent pour remettre en question les plaquettes commerciales des vendeurs de solutions Cloud, en mettant entre autre en avant des “coûts cachés” et un coût de possession (TCO, « Total Cost of Ownership ») de la solution qui serait plus élevé qu’une solution traditionnelle installée sur site. La réalité se trouve à mi-chemin de ces extrêmes : si l’aspect “low cost” du Cloud Computing est parfois avéré, la problématique des “coûts cachés” relève plutôt d’un manque de préparation ou de compréhension.

IMAGE NUAGEO

Concrètement, le coût de possession prend en compte l’intégralité des coûts relatifs à un projet : la phase de conception (Think), la phase de réalisation (Build), et la phase de maintenance (Run).

Toutefois la notion de TCO n’est alors pas complètement adaptée au Cloud : la nature de son calcul doit évoluer pour rester pertinent dans ce contexte. On peut ainsi utiliser le TCOp (Total Cost of Operation) qui se calcule de la façon suivante :

Les coûts d’accès au service (connectivité, terminaux d’accès) + Le coût du service (en prenant en compte le coût des extras additionnels) + Le coût des services complémentaires nécessaires pour la mise en place et l’exploitation du service (formation, intégration, conseil)

En plus, la durée d’utilisation de la solution et les variables d’utilisation de la solution (performance, nombre d’utilisateurs…) qui vont conditionner l’intérêt économique du passage au Cloud.

Pour autant, si l’aspect financier doit être mesuré au cas par cas, il est un avantage qui reste lui universel : le gain de temps. Egalement, le choix du Cloud implique une remise en question du modèle SI traditionnel : au lieu d’améliorations en rupture tous les 5 à 10 ans, il faut envisager une évolution graduelle tous les mois, avec des solutions qui se réinventent tous les 3 à 5 ans.

La vraie valeur du Cloud ne peut se résumer à un indicateur financier : c’est avant tout choisir une nouvelle façon de consommer les services informatiques, et surtout un moyen pour les DSI de rapprocher les besoins métiers des impératifs techniques.

Avis d’expert par Nuageo