Pourquoi les commerçants doivent se préoccuper de leur présence en ligne

#commerçant #e-commerce

Pourquoi les commerçants doivent se préoccuper de leur présence en ligne ?

Beaucoup rêvent de connaître le secret du e-commerce. En fait, c’est assez simple : c’est avant tout du commerce.

Les comportements des consommateurs ont changé sur la forme, mais sur le fond ce sont les mêmes éléments qui priment.

En bref, rien n’a changé, pourtant tout est différent.

Règle n°1 du commerce : l’emplacement.

Tous les commerçants savent qu’un bon emplacement est un élément indispensable d’un commerce fructueux.

Cela est vrai également sur Internet, sauf qu’il n’y a qu’un seul boulevard principal : Google. S’assurer une bonne visibilité locale est à la portée des commerçants.

Rappelons qu’un quart des recherches sur Google ont une connotation locale, que 80 % des consommateurs se renseignent régulièrement sur Internet avant leurs achats et que 70 % des recherches d’informations en ligne se concrétisent en achat en magasin.

Règle n°2 du commerce : l’offre de produits ou services

Les clients cherchent à répondre à un besoin. La cohérence d’une offre et son adéquation avec le besoin est la clé pour réaliser des ventes, autant en ligne qu’en magasin.

Le renseignement sur Internet avant achat étant prédominant, il est impératif que l’offre de produits et services soit détaillée sur un site dédié à l’enseigne. Un site de présentation qui ne bouge pas n’est plus suffisant. Le client recherche des informations précises sur les produits et les services avant de passer à l’acte d’achat. Il s’attend donc à trouver sur Internet un reflet fidèle de l’offre d’une enseigne.

Tribune proposée par PortailduBijou.com, solution SaaS pour bijoutiers indépendants.

Le système d’information - C’est quoi ?

#SI #tribune #expert
Le système d’information - C’est quoi ? (série 1 sur 3)

Prenez un ensemble organisé de ressources comme du matériel (machines, supports…), des logiciels (programmes…), du personnel (spécialistes ou utilisateurs), des données (connaissances, modèles…), des procédures… permettant de créer, collecter, traiter, stocker, transformer, communiquer des informations sous tout type de format (textes, images, sons, vidéos…) dans et entre des organisations : vous obtenez le système d’information (SI).

C’est un système d’acteurs sociaux qui mémorise et transforme des représentations via des technologies de l’information et des modes opératoires.

image SI

Cependant, la dimension technologique de cette définition laisse à penser qu’il est uniquement basé sur de l’information numérique.

Pourtant, il existe encore dans les entreprises, dont la transformation digitale n’est encore qu’au stade embryonnaire, voire inexistante, des informations au format papier comme les fiches comptables, la rédaction et la diffusion de circulaire administrative, la réunion de collaborateurs pour échanger des informations qui sont des exemples de processus organisés de collecte, de traitement, de communication des données sans pour autant recourir aux technologies électroniques de l’information.

Il n’y a donc pas lieu d’assimiler automatiquement SI à « Système Informatique » et d’y inclure un ordinateur dans les ressources utilisées pour sa construction.

Au cœur du fonctionnement des entreprises, la source principale d’information est constituée de données décrivant des objets ou des évènements dignes d’intérêts pour y être saisies, collectées, traitées, analysées, stockées et communiquées. Ainsi, les données constituent la matière première de l’information dont il faudra préserver et valoriser. On parle d’ailleurs du SI comme un actif immatériel dont j’aborderai un sujet prochainement.

Tribune proposée par Covateam

Pour approfondir le sujet :
Reix R., Kalika M., Rowe F., « Systèmes d’information et management des organisations » - Sept 2011

La GDPR - une opportunité pour les entreprises

#sécurité #vieprivée #Europe #croissance

La GDPR : au-delà des obligations, une opportunité pour les entreprises

Le nouveau règlement européen relatif à la protection des données personnelles (GDPR) a pour objectif de simplifier, d’harmoniser mais également de renforcer la protection des données personnelles dans les 28 pays de l’Union. Il contient des obligations, prévoit des sanctions potentiellement lourdes, mais constitue une véritable opportunité de générer de la confiance et donc de la croissance auprès de consommateurs aujourd’hui particulièrement inquiets.

Qu’est-ce donc que le GDPR ?

Le GDPR, ou General Data Protection Regulation, est le nouveau règlement européen décidé en décembre 2015 qui s’appliquera dès 2018 à toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données personnelles dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne. Il s’appliquera à tous les acteurs économiques, voire sociaux : les entreprises bien sûr, mais également les associations, administrations, collectivités locales et syndicats d’entreprises.

Le GDPR et ses obligations pour les entreprises

Avec le nouveau règlement, les entreprises devront, dès 2018, s’assurer de la bonne collecte et du bon traitement des données consenties par les consommateurs. Elles veilleront également à ce que ces données soient à tout moment et en tous lieux sécurisées contre les risques de perte, de vol, de divulgation ou contre toute autre compromission. Si, malgré tout, un tel événement se produisait, alors l’entreprise en question devrait le notifier rapidement (idéalement sous 72 heures) à l’autorité compétente, la CNIL en France, informer les personnes concernées en cas de risque réel d’atteinte à la protection de leur vie privée, le tout avec une obligation de documentation de toutes les mesures et procédures utiles pour assurer à tout moment cette protection. Qui dit obligations dit sanctions : celles-ci peuvent aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial ou 20 millions d’euros, sans compter l’indemnisation de toute personne lésée matériellement ou moralement. Les obligations du GDPR supposent qu’une entreprise doit à tout moment savoir de quelles données elle dispose, leur localisation, l’objectif de leur collecte et leur mode de gestion, stockage, sécurisation, transfert et effacement. Au-delà de cette quasi omniscience, elle doit être en mesure de déceler si leur intégrité a été compromise et y remédier promptement, tout en consignant et notifiant l’événement.

Plus qu’une contrainte, une opportunité de confiance et de croissance

En simplifiant, harmonisant et assainissant la gestion des données dans les différents pays de l’Union Européenne, le GDPR entend permettre plus de transparence et donc de confiance dans le monde numérique. Et ce facteur confiance est un élément décisif dans le développement des activités en ligne, tout autant, voire plus que la qualité d’un produit ou d’un service, ou que son service client. S’y conformer est certes une obligation ; c’est également et surtout un investissement dont le retour s’avèrera à la fois rapide et pérenne.

Par Laurent Heslault, Directeur des stratégies de sécurité, Symantec

2ème édition baromètre PagesJaunes santé

#BigData

Sortie de la 2ème édition du Baromètre PagesJaunes dédié à la santé

En tant qu’acteur du Big Data, PagesJaunes dispose d’un volume de données exclusives, qui à trait, à la fois, aux professionnels mais aussi aux recherches des consommateurs. C’est pourquoi, après le succès de la 1ère édition en 2014, le Baromètre PagesJaunes Santé est de retour. Cet outil de data visualisation permet d’analyser les recherches de professionnels de santé par les internautes français sur PagesJaunes.fr, fixe et mobile et de découvrir ainsi quels sont les besoins des Français en matière de santé.

Ainsi, pour ce Baromètre, ce sont près de 420 000 professionnels de santé référencés et 245 millions de recherches effectuées sur les pros de santé qui ont été analysés.

On y apprend notamment que les médecins généralistes et les dentistes sont les pros de santé les plus recherchés, que le chirurgien plastique est le médecin que l’on connait le plus par son nom devant le généraliste, ou encore que les médecines alternatives sont de plus en plus demandées en France !

La réalité du coût de possession dans le Cloud

#cloud #TCO #actualité

Cloud - La réalité du coût de possession dans le cloud

 

De plus en plus, des voix discordantes s’élèvent pour remettre en question les plaquettes commerciales des vendeurs de solutions Cloud, en mettant entre autre en avant des “coûts cachés” et un coût de possession (TCO, « Total Cost of Ownership ») de la solution qui serait plus élevé qu’une solution traditionnelle installée sur site. La réalité se trouve à mi-chemin de ces extrêmes : si l’aspect “low cost” du Cloud Computing est parfois avéré, la problématique des “coûts cachés” relève plutôt d’un manque de préparation ou de compréhension.

IMAGE NUAGEO

Concrètement, le coût de possession prend en compte l’intégralité des coûts relatifs à un projet : la phase de conception (Think), la phase de réalisation (Build), et la phase de maintenance (Run).

Toutefois la notion de TCO n’est alors pas complètement adaptée au Cloud : la nature de son calcul doit évoluer pour rester pertinent dans ce contexte. On peut ainsi utiliser le TCOp (Total Cost of Operation) qui se calcule de la façon suivante :

Les coûts d’accès au service (connectivité, terminaux d’accès) + Le coût du service (en prenant en compte le coût des extras additionnels) + Le coût des services complémentaires nécessaires pour la mise en place et l’exploitation du service (formation, intégration, conseil)

En plus, la durée d’utilisation de la solution et les variables d’utilisation de la solution (performance, nombre d’utilisateurs…) qui vont conditionner l’intérêt économique du passage au Cloud.

Pour autant, si l’aspect financier doit être mesuré au cas par cas, il est un avantage qui reste lui universel : le gain de temps. Egalement, le choix du Cloud implique une remise en question du modèle SI traditionnel : au lieu d’améliorations en rupture tous les 5 à 10 ans, il faut envisager une évolution graduelle tous les mois, avec des solutions qui se réinventent tous les 3 à 5 ans.

La vraie valeur du Cloud ne peut se résumer à un indicateur financier : c’est avant tout choisir une nouvelle façon de consommer les services informatiques, et surtout un moyen pour les DSI de rapprocher les besoins métiers des impératifs techniques.

Avis d’expert par Nuageo

 

Rencontres Régionales Transition Numérique

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Le tour de France organisé avec le soutien d’Axelle Lemaire – secrétaire d’état au numérique – se poursuit en 2016 avec le soutien des régions.

Un événement incontournable durant lequel les entreprises peuvent échanger avec leurs partenaires locaux et découvrir des solutions innovantes pour débuter ou accélérer leur Transition Numérique. Découvrez le programme et inscrivez-vous !

Le « HUB » Transition Numérique, un démonstrateur de la Transition Numérique en 7 piliers :

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1- Piloter votre entreprise de demain
2- Piloter et sécuriser vos données
3- Mettre en oeuvre une stratégie numérique d’acquisition de clients
4- Entrer dans la 3ème révolution industrielle
5- Profiter des objets connectés pour développer votre business
6- Collaboratif et mobilité : s’inscrire dans les modèles économiques émergents
7- Passer au commerce connecté

 

Des ateliers de 45 minutes pour mieux comprendre les enjeux de la Transition Numérique ; Des plateaux TV de 15 minutes avec le témoignage des acteurs du Numérique…

 

Pour en savoir plus et vous inscrire c’est ici !

Qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE / PME ?

Video BFM Business - Qu’est-ce qui bloque la Transition Numérique des TPE / PME
De nos jours, les usages numériques sont largement répandus chez les consommateurs. Cependant, ils tardent à s’imposer dans les entreprises, notamment les TPE/PME. Pourtant, le potentiel de valeur en jeu est considérable pour les sociétés et l’économie française dans son ensemble. Et pour cause, les consommateurs bénéficient d’un gain de pouvoir d’achat de 500 euros par an. De plus, 5% du PIB national est issu du digital.

Cette part devrait encore augmenter dans les années à venir. Au vu de l’importance de l’enjeu que représente ce secteur, qu’est-ce qui bloque la transition numérique des TPE/PME ? - Avec: Éric Labaye, président du McKinsey Global Institute. Guillaume Buffet, fondateur de U Change. Laurent Pontégnier, délégué général de l’association Transition Numérique Plus (ATN+). Et Frédéric Bianchi, journaliste à bfmbusiness.com. - 01Business Forum - L’hebdo, du samedi 30 janvier 2016, présenté par Frédéric Simottel, sur BFM Business.
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Programme Transition Numérique - Etat des lieux

Programme Transition Numérique - Interview d’Aurélie Gracia - Cheffe du Bureau des Usages du Numérique, Direction Générale des Entreprises (DGE) via les cafés économiques de Bercy

L’évangélisation vers la Transition Numérique ne peut pas se faire que dans les couloirs d’un ministère, il faut notamment aller à la rencontre des entreprises en plus de ce que font déjà les Conseillers au Numérique en région

Personnalisation et génération automatisée de fichiers PDF haute définition pour le print en ligne.

#web-to-print
Personnalisation et génération automatisée de fichiers PDF haute définition pour le print en ligne.

Groseille a démontré son savoir faire dans le web-to-print en Be to Be avec la Sociéte SAPV pour leurs clients vétérinaires en créant une vitrine de produits personnalisables en ligne et en assurant la gestion des flux de production, et du contrôle qualité des produits imprimés après B.A.T. (Bon à tirer).

Egalement imprimeur agréée auprès des Douanes dans le cadre de la procédure Pablo nous permettons sur le site de groseille.eu de télécharger un document papier numéroté et personnalisé quand les usagers (artisans, commerçants …) n’arrivent pas à accéder aux services de dématérialisation en ligne… Et puis la création du site menu-creation-online.com qui permet aux restaurateurs de réaliser eux même leurs menus à partir de chartes graphiques variées et d’une iconographique d’images en droits étendus. Voilà quelques solutions qui ont été mises en place aux regards des besoins spécifiques de chaque cas.

Nous proposons des solutions abordables et modulables en fonction des besoins de chacun.

Notre savoir faire : création de templates dans Indesign, mise en ligne des documents, mise en place du processus d’approbation des commandes par les différents services (financier, commerciale, marketing etc …), après validation génération automatique des fichiers PDF, gestion des flux de production automatisé, et suivi de la fabrication jusqu’à la livraison.

Nous serons présents sur les salons « Smahrt » à Toulouse du 24 au 27 janvier, « Agecotel » à Nice du 31 janvier au 3 février et « Prorestel » à Saint-Malo du 7 au 9 Mars pour présenter Menu-creation-online.com.

5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

#transition numérique #transformation digitale #CRM #réseaux sociaux #gestion des données
5 résolutions pour ceux qui ont compris que ne pas adopter le numérique c’est mourir !

imag mobix

 

En 2016, aucune entreprise ne peut se passer de revisiter son modèle d’affaires et d’intégrer une réflexion de transformation digitale dans sa stratégie.

Le début d’année après la période des vœux est un bon moment de prendre des résolutions… En voici une suggestion…

 

 

 

 

res1Résolution 1 : Du digital dans ma stratégie !
C’est décidé, j’intègre un axe de transformation digitale dans ma stratégie ! Comment pourrais-je faire mieux avec le digital ? Comment font mes concurrents ? Quelles opportunités m’offre le digital ? Autant de question que je me poserai tout au long de l’année

 

res2Résolution 2 : Fluidification de mes données
Je vais fluidifier les données au sein de mon entreprise.
Pour cela, en premier lieu, je dois lister toutes les données dont dispose l’entreprise par une représentation de type cartographique. Une fois cette analyse faite, je vais être en mesure de décider les données papier qui peuvent être systématiquement numérisées puis définir comment les valoriser pour mon entreprise.

L’exemple : Pourquoi ai-je toutes ces cartes de visite de prospects et clients stockées dans un porte-cartes au lieu d’être numérisées ?
res3Résolution 3 : Des outils Cloud et Web
Je vais déployer plus de solutions sur le Cloud et le Web.
En effet, j’ai compris que de nombreuses solutions fiables existent sur le marché pour mes outils métiers mais j’ai également compris l’importance des réseaux sociaux pour le développement de mes affaires. Je vais mettre en place des actions !

 

res4Résolution 4 : Du collaboratif
Je vais développer mon écosystème avec une logique de parties prenantes.
EN 2016, il est nécessaire de partager la même information qui évolue et s’enrichit à chaque étape des processus. Mais repenser l’information avec mes concurrents, fournisseurs et collaborateurs est aussi une occasion de penser différemment mon modèle d’affaires et ainsi de potentiellement générer plus de valeur.

res5Résolution 5 : Un projet au long cours
Je vais repenser ma stratégie et mon modèle d’affaires en intégrant une dimension digitale sur le long terme.
Mais la stratégie est une activité qui doit se dérouler sur la durée. La tendance actuelle dans un monde où l’agilité devient la règle, est de définir des mini-plans et de tester pour s’adapter en fonction des différents scénarii envisagés. Pour autant votre stratégie digitale doit être pensée sur le long terme. Comme vu dans la première partie, celle-ci doit être désormais au centre de votre réflexion.

EN conclusion, il peut paraître arbitraire de définir 5 résolutions plutôt que 3 ou 10, mais l’important est de comprendre et d’accepter un changement structurel nécessaire afin d’adopter une vue holistique de votre environnement par le prisme du numérique.

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