Vidéo - Remise des succès du Numérique

La 1ère édition des « succès du Numérique » organisée par l’Association Transition Numérique Plus (ATN+) a eu pour but de mettre en lumière les membres de l’association ayant accompagné des entreprises dans leur transformation numérique.

Les lauréats : Covateam, Infocob Solutions, Jimdo, Oodrive, Orange, Portail du Bijou et Tout à Coté, se sont vus remettre un trophée lors du salon SME.

Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

#Cloud
Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

AWS a annoncé il y a quelques semaines le rachat de NICE, musclant ainsi son offre sur plusieurs points; le HPC (High Performance Computing) en mode Cloud et la virtualisation d’un poste de travail ultra performant…

AWS - nuageo

Ces solutions de niches couplées à aux services AWS déjà disponibles, ouvrent de nouvelles portes sur le terrain du Virtual Desktop. En parallèle, depuis 2011 Google commercialise le Chromebook. Le principe ? Un ordinateur ultra-portable, à un coût très réduit (en général inférieur à 300€) qui mise tout sur l’autonomie et son système d’exploitation : Chrome OS.

Ce dernier se définit d’une façon très simple : prenez le navigateur Chrome, et faites-en un OS dans le seul but est de permettre d’accéder à Internet, avec un minimum d’exécution en local. Un inconvénient de taille est bien entendu l’inutilité totale de ce genre de machine face à des applications lourdes, comme la CAO, le montage vidéo, etc… Il est indispensable d’avoir une machine puissante capable d’exécuter ce genre de programmes et ça c’est non-négociable…

Une seconde.

Est-ce qu’il n’y a pas dans l’actualité récente une annonce qui vient changer ça ? Nous ne sommes pas en train de dire que le mois prochain, toutes les entreprises seront passées au Chromebook car le passage au Virtual Desktop, ou le client léger Cloud, ne se fait pas à la légère : il faut s’interroger sur la place et le rôle du fournisseur, mais surtout se réorganiser autour de la donnée et de son utilisation. Il sera ainsi essentiel de procéder à un audit et une classification méthodique des données qui seront distantes, et d’anticiper les cas de non disponibilité de celle-ci, ou de responsabilités en cas de perte ou de vol.

D’ailleurs, d’une façon générale, le changement le plus complexe sera autour de l’utilisateur : si les services SaaS sont souvent plébiscités par ces derniers, il faut néanmoins les accompagner dans l’utilisation de ce nouvel outil qui pourrait être perçu comme un retour en arrière par ceux qui sont habitués aux solutions lourdes, historiques et traditionnelles. Pour autant, une révolution est doucement en train de s’amorcer : avec l’utilisation de plus en plus répandue de services SaaS, que reste-il vraiment aux applications traditionnelles, dites lourdes ? Une proximité du code et de la donnée, qui rassure, au prix d’une installation souvent douloureuse et coûteuse ?

La vraie question est plutôt : jusqu’à quand va-t-on continuer à pousser l’utilisation de machines et de logiciels qui ne sont plus adaptés aux besoins des utilisateurs, et qui mettent sous pression les capacités de support de la DSI.

Tribune proposée par Nuageo

Externalisation du SI – Mythe ou réalité ? épisode 1/7

#SI #externalisation
Externalisation du SI – Mythe ou réalité ? épisode 1/7

Un peu d’histoire et le « cœur de métier » (série 1/7)

« Vous ne possédez pas de centrale électrique pour répondre à vos besoins en matière d’électricité. Pourquoi posséder des équipements informatiques pour répondre à vos besoins en matière informatique ? » (Citation de Martin Marietta d’Information System Group en 1991 dans la revue ComputerWorld)

En juin 1998, le Cigref publiait un rapport contenant une liste des 10 messages forts adressés aux directions des systèmes d’information. L’un d’entre eux concernait directement l’externalisation de l’informatique appelée « infogérance » ou « facilities management ». Il est repris in extenso ci-dessous :

« L’externalisation de fonctions de l’entreprise constitue une alternative qui doit être discutée à période régulière, y compris pour l’informatique. Dans ce dernier cas, dit « infogérance », ces discussions doivent se faire avec les directeurs des systèmes d’information. Dans la mesure où une étude suffisante, en particulier quant au choix du domaine à externaliser, a été menée, la décision d’externaliser est à acte normal de gestion d’entreprise. Les nombreux exemples étudiés par le groupe de travail et les annonces faites régulièrement par les entreprises françaises montrent que ces derniers adoptent progressivement une attitude vis-à-vis de l’infogérance plus proche de leurs consœurs anglo-saxonnes que dans le passé ». (Citation du Cigref par Barthélemy J. sous le titre « Infogérance, dix messages forts pour les directions générales », 1998)

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Pourtant quelques années plus tôt, le 27 janvier 1995, 01Informatique titrait : « Le Facilities Management : une sous-traitance qui dérange ». Une enquête par la Sofres et la Sligos sur un échantillon de 120 entreprises industrielles françaises corroborait ce titre-choc. Ainsi, sur cette courte période de 1995 à 1998, soit 4 ans, la notion d’externalisation de l’informatique qui « dérangeait » est passée au stade « d’acte normal de gestion d’entreprise« . Ainsi, nous constatons un parallèle étonnant avec le sentiment que peuvent ressentir, à tort ou à raison, certains dirigeants au sujet du Cloud Computing. Pourtant, le but de l’externalisation au sens large, n’est-il pas justement de permettre aux entreprises de concentrer leurs ressources financières et managériales sur les activités créatrices de valeur : le cœur de métier ? La grande difficulté pour tout dirigeant est de définir précisément « son cœur de métier » car il n’est pas rare que ce dernier repose parfois sur une succession d’activité dont le cœur ne peut se définir de manière complètement isolée. De plus, il n’y a pas forcément de lien direct entre le type d’activité et le cœur de métier. Comme exemple, la société Cisco* dont l’activité principale est la vente d’équipements réseaux orientés « sécurité » considère son cœur de métier « sa capacité à repérer et à racheter les start-ups les plus prometteuses ». (Barthélemy J., « Stratégies d’externalisation », 3ème édition, Dunod, 2007. P97)

Tapez « Cisco » dans Google Actualités, vous serez surpris par cette succession de rachats de jeunes entreprises, et ce, à plusieurs millions de dollars chacun. Le dernier en date, l’acquisition de CliQr, une start-up qui développe une plateforme pour déployer des applications dans des environnements Cloud, pour 260 M$. Ainsi, envisager d’externaliser une partie de son informatique, c’est d’abord tenter de répondre à la question « Quel est le cœur de métier de mon entreprise ? Indéniablement, Cisco connait le sien…

Tribune proposée par COVATEAM - Fabrice SAINT-ALBIN (Consultant chez Covateam)

Pour approfondir le sujet :

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-cisco-progresse-dans-le-cloud-en-s-offrant-cliqr-pour-260-m$-64081.html

10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

#reseauxsociaux #tribune
10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

Même si vous avez décidé de ne pas animer de comptes sur les réseaux sociaux, vous y êtes présent. Les internautes parlent de vous et si vous voulez augmenter le développement de votre business, l’idéal est de maîtriser ces outils.

Pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux, vous trouverez dans cet articles les 10 clés que nous utilisons pour Neocamino et que nos clients s’approprient à travers notre solution de communication.

Optimisez votre profil et votre page

Lorsque vous créez un profil et une page d’entreprise sur un réseau social, faites en sorte de respecter les standards. Vous n’animerez sans doute pas tous vos comptes bien sûr, mais il est important que les internautes y trouvent vos comptes nickels.

Déterminez bien ce qui sera votre profil en tant qu’individu et ce qui représentera votre entreprise en tant que structure. La plupart des réseaux sociaux proposent cette possibilité d’avoir les deux - il est important de l’utiliser à bon escient.

Votre photo est primordiale : souriez, montrez votre visage, restez professionnel pour vos profils et choisissez votre logo dans la taille indiquée pour illustrer vos pages. Les informations nécessaires dans les descriptions doivent être renseignées pour qu’on vous trouve et que vos services ou produits soient facilement identifiables.

Soyez là où se trouve votre communauté

À tous ceux qui me demandent s’ils doivent utiliser tel ou tel réseau, je réponds “Qui sont vos prospects, est-ce que eux les utilisent?”. Quand on parle de réseaux sociaux, la première étape est de savoir lesquels animer. Il y a une réponse simple : choisissez ceux qu’utilisent déjà votre communauté.

Vos prospects et vos clients, vos partenaires et vos fournisseurs, voilà votre communauté - les personnes qui partagent vos valeurs, vos passions et ont le ventre qui les chatouille pour les mêmes raisons. Sur les réseaux sociaux, déterminez quels sont les groupes qui sont déjà formés et dans lesquels votre communauté interagit, pour choisir d’y intervenir vous aussi, ou non.

Construisez votre mécanique

Pour avoir un impact sur les réseaux sociaux, le secret est d’être régulier. Je vous conseille de vous créer un petit calendrier et de réserver des créneaux pendant lesquels vous savez que vous vous consacrez à l’animation de vos comptes.

De mon côté, j’utilise le temps de trajet vers nos bureaux le matin pour me connecter, avec mon téléphone, à mes différents comptes et réaliser quelques actions. J’ajoute de nouveaux contacts, j’aime des commentaires ou je relaie des articles que j’apprécie.

L’important est cela entre dans votre calendrier et que vous ayez noté noir sur blanc quels sont ces moments. Une bonne technique est aussi de vous créer des liens de raccourci vers vos comptes, dans votre navigateur internet et sur votre téléphone. L’objectif est d’être efficace et de respecter le temps que vous avez réservé.

Faites grandir votre communauté étape par étape

Votre première mission sur les réseaux sociaux est de faire grandir votre communauté. Vous devez faire en sorte que de plus en plus d’utilisateurs du réseau social, intéressés par votre expertise ou votre domaine d’activité, vous suivent.

Pour cela, la meilleure technique est la séduction. La première étape dans la séduction est le clin d’oeil. De la même façon, pratiquez le clin d’oeil régulièrement avec les utilisateurs que vous voulez attirer vers vous. Plus concrètement, aimez leurs publications, commentez-les, demandez-leur de rejoindre leurs contacts ou leurs groupes. En 3 mots, faites-vous voir!

Au fur et à mesure que votre relation grandit, vous pourrez entreprendre des interactions plus engageante, comme dans une relation de séduction. Par exemple, leur demander de relayer un de vos posts ou de vous mettre en contact avec une de leurs relations, qui pourrait parler de vos produits ou devenir client chez vous.

Devenez un expert reconnu

Faire grandir sa communauté c’est bien, la faire venir sur son site Internet, c’est mieux. Votre seconde mission sera donc de relayer des articles de votre blog ou des pages de votre site internet pour attirer de nouveaux visiteurs dessus.

Soyez habile : proposez des contenus qui donnent envie d’aller sur votre site. Si vous partagez toujours vos produits ou votre page d’inscription pour une demande de devis, il est très probable que peu de membres de votre communauté cliquent effectivement sur vos liens :)

Chaque jour, donnez en tout cas la possibilité à vos contacts de venir sur votre site internet grâce au partage d’une page ou d’un article.

Rendez votre communauté meilleure

Dans le même esprit, parce qu’on a pas toujours le contenu suffisant pour partager des liens aussi régulièrement que nécessaire sur ses réseaux, vous pouvez sélectionner les articles d’actualité qui vous ont plu, qui vous ont vous-même intéressé et les diffuser depuis vos comptes.

L’objectif est de devenir une référence. Pas forcément LA référence, mais vous voulez que vos contacts vous considèrent comme un contact crédible, qui suit son domaine d’activité et donne des conseils avant de demander quoi que ce soit.

Cette veille doit faire partie de votre rituel: gardez en favoris quelques sites intéressants pour vous, qui publient régulièrement des nouveaux contenus et diffusez-les… simplement.

Faites des compliments à bon escient

Vous voulez qu’on parle de vous ? Parlez d’abord des autres !

Un levier très puissant pour être repéré et pour faire en sorte qu’on pense à vous, qu’on vienne sur votre profil ou votre page, qu’on parle de vous, c’est de citer les personnes de votre réseau qui peuvent vous être utiles.

Vous participez à un événement ? Prenez une photo, postez la sur votre compte en citant les intervenants qu’on y voit ou le partenaire. Vous avez trouvé un article de tel journaliste intéressant ? Relayez-le auprès de votre communauté en citant l’auteur :)

Mettez les outils à votre service

De nombreux outils existent pour gagner du temps sur les réseaux sociaux. L’idéal est de commencer à la main, de comprendre quel est le rituel optimal pour vous et ensuite de le rendre le plus automatique possible.

Parmi les outils qui peuvent vous aider à automatiser votre présence sur les réseaux sociaux, je vous conseille cette liste en particulier :

  • Mention: pour suivre ce qui se dit autour de votre domaine d’activité
  • Hootsuite: pour programmer vos publications et animer tous vos comptes d’un même endroit
  • Neocamino: pour être accompagné pas à pas sur les actions personnalisées à réaliser chaque jour sur les réseaux sociaux
  • Canva: pour créer des images adaptées avec les formats adaptés aux réseaux sociaux

Faites-nous vibrer !

Qu’est-ce qui compte le plus sur les réseaux sociaux ? L’émotion !

Chaque fois que vous cliquez sur le bouton “Publier”, posez-vous la question de savoir si votre publication va faire sourire, va choquer, rendre triste ou mettre en colère. Si ça n’est pas le cas, revoyez votre copie. Ne soyez pas consensuel sur les réseaux sociaux, prenez parti et fortement !

L’astuce ultime ? Utilisez des petits chats, c’est ce qui fonctionne le mieux :)

Faites de la publicité un booster

Quand on nous demande s’il faut faire de la publicité sur les réseaux sociaux, nous répondons souvent que la publicité est toujours intéressante si on connaît ses objectifs et qu’on peut suivre précisément ce qui se passe ensuite.

Les réseaux sociaux vous permettent de faire de la publicité très ciblée, c’est le principal intérêt. Vous allez pouvoir toucher les personnes qui habitent telle ville, sont de tel sexe et appartiennent déjà à tel et tel groupe. Vous pourrez aussi “rattraper” des utilisateurs qui sont déjà venus sur votre site ou ceux dont vous avez les adresses email.

Il s’agit donc d’un outil très puissant pour peu qu’on prenne le temps et l’énergie de bien l’utiliser.

À vous de jouer.

Où en êtes-vous avec vos comptes sur les réseaux sociaux? Avez-vous d’autres bonnes pratiques à partager? Les réseaux sociaux sont un outil très puissant de diffusion de vos contenus et de notoriété, vous devez les mettre à votre service pour réussir votre entreprise et ces 10 conseils vous y aideront.

Le plus important finalement et le point commun de ceux qui réussissent, c’est d’y aller. Jetez-vous, lancez-vous, soyez réguliers et apprenez étape par étape.

Tribune d’expert proposée par Neocamino

Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

#reseauxsociaux #actions #commerciales
Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

Depuis une dizaine d’années, on assiste à de nombreuses évolutions des comportements des consommateurs qui représentent autant de défis à relever pour les entreprises et les distributeurs.

  • Une nouvelle manière de consommer qui s’articule autour de plusieurs pivots : la tendance à la comparaison, l’émergence de la culture de négociation, la recherche des bons plans ou le consommer malin (par ex en C2C). 90 % des acheteurs de biens et services se renseignent en ligne, quelle que soit la façon dont ils finaliseront leur achat : en agence, en ligne ou par correspondance.
  • L’essor de l’ère communautaire, au service des attentes et besoins de l’individu avec la montée en puissance des « class actions », le retour à la pétition, le besoin de lien qui pousse à se réunir autour de thèmes fédérateurs et le développement exponentiel des communautés virtuelles et des réseaux sociaux.
  • La croissance de la défiance des consommateurs vis-à-vis des marques et des entreprises (92 % des personnes interrogées font plus confiance aux recommandations provenant de leurs amis et de leur famille qu’à toute autre forme de publicité) et l’avènement d’Internet qui représente dans ce contexte le contre-pouvoir par excellence.

En parallèle l’appartenance aux réseaux sociaux explose :

En France, on dénombre 54 millions d’internautes soit 83% de la population. 28 millions d’utilisateurs sont actifs sur Facebook et 10% des français utilisent régulièrement Google + et Twitter. L’usage associé explose également : un internaute français passe en moyenne 4h07 par jour sur Internet (via un ordinateur), un mobinaute surfe en moyenne 58 minutes par jour sur son smartphone et les membres des réseaux sociaux passent en moyenne 1h29 par jour sur ces espaces.

Les consommateurs utilisent les réseaux sociaux pour s’informer mais aussi pour communiquer, donner son avis et partager ses expériences d’achat : 22% sont spectateurs, mais 24% contributeurs et 12% influents.

 

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Aujourd’hui, les entreprises ne peuvent plus être absentes des média 2.0 (sites web interactifs, blogs, forums, réseaux sociaux, flux RSS). Elles doivent être présentes là où se trouvent leurs clients car le défi qui s’impose à elle, est dès lors de restaurer la confiance ; et le meilleur moyen de restaurer la confiance est pour 50% des consommateurs l’axe relationnel. C’est cette excellence relationnelle qui est à construire sur ces media 2.0.

En sus de rétablir une certaine confiance, les media 2.0 représentent des opportunités de développement formidables. Il faut faire table rase des idées préconçues : les « réseaux sociaux », les blogs, etc ne sont pas de simples gadgets pour adolescent, mais abordés de façon constructive ils peuvent devenir de vrais leviers de développement professionnel au service de ses actions marketing et commerciales.

Ils permettent avant tout d’améliorer la visibilité de votre entreprise …

  • Etre présent bien au delà des simples encarts ou site internet de son entreprise et développer son « e-réputation » (son identité et sa réputation professionnelle) pour les professionnels indépendants et son « brand-content » (contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire et d’image) pour une entreprise de plus grande taille.
  • Faire connaître son offre grâce à l’interactivité et l’intégration de photos ou vidéos pour mettre les produits ou services en situation et faire témoigner des clients (politique d’acquisition de « Fans » et de Buzz) ,
  • Faire reconnaître son expertise et son savoir faire en tant que professionnel (via les réseaux sociaux professionnels type linkedin ou Viadeo, l’animation d’un blog, les interventions sur des forums,…)

… Mais également d’augmenter le nombre de prospects, fidéliser ses clients

  • Se construire un outil marketing à bas coût pour dynamiser vos ventes ou accroître votre base clients,
  • Augmenter son nombre de prospects grâce au relais d’information entre les membres du réseau et au « buzz » généré qui permettra d’attirer de nouveaux prospects.
  • Développer un réseau de prescripteurs : la meilleure des publicités est celle que nous font les internautes,
  • Cibler des prospects plus qualifiés pour un prix moindre (grâce à des actions de publicités on-line et/ou des campagnes d’emailing et de SMS) et mener des actions de marketing très pointues pour un prix très modeste
  • Se différencier dans les techniques de vente en utilisant des dispositifs innovants (Groupon, Le bon coin, les ventes privées,…)

… et plus concrètement, cela permet aussi

  • Développer le nombre de visiteurs sur les sites Internet et optimiser ainsi son référencement naturel (les pages des réseaux sociaux des entreprises/marques se recommandent entre amis, fans ou followers et de nouveaux visiteurs se rendant alors sur le site Internet officiel.),
  • Doper les opérations commerciales ciblées telles que les promotions, fin de stock ou soldes.

Les réseaux sociaux sont une source de business non négligeables mais également un dispositif d’optimisation des coûts opérationnels et les budgets alloués à la prospection, la publicité, la promotion et les relations publiques…

Tribune proposée par trouvetoncommercial.com

Le SI produit de la valeur pour l’entreprise (Série 3/3)

#SI #tribune
Le SI produit de la valeur pour l’entreprise
Série 3/3

Dans la continuité des deux articles précédents, à savoir « La définition du système d’information (SI) » et « L’intérêt de la mesure de cet actif immatériel », nous pouvons affirmer sans nous tromper qu’il est un élément de différenciation concurrentiel.

Dans les opérations de fusion-acquisitions, par exemple, un audit du système d’information est systématiquement effectué au même titre que tous les autres éléments de l’actif de l’entreprise objet de la vente. Un SI bien géré et maîtrisé accroit la valeur de l’entreprise lors du rachat. A l’inverse, un SI mal maîtrisé, souffrant de problèmes de fonctionnement ou présentant des risques (obsolescence des technologies utilisées, difficultés d’évolution, dépendance vis à vis d’un petit nombre de personnes internes ou externes…) diminue la valeur de l’entreprise et peut même conduire à remettre en cause la décision d’achat.

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La contribution du SI à la création de valeur dépend bien évidemment du contexte de l’entreprise. Elle sera différente si l’entreprise est en croissance ou bien dans une phase de rationalisation de ses activités. Cependant, il ne faudrait pas non plus surévaluer un SI en fonction des dépenses qui lui seraient allouées. La société Deloitte, un des leaders mondiaux de l’audit, rappelle dans une de ses brochures publicitaires à propos de la gouvernance du SI (stratégie et pilotage) « Le Harvard Business Review estime que la valeur du SI est largement surestimée et que les sociétés qui dépenses le plus dans l’informatique obtiennent rarement les meilleurs résultats« .

Il y a donc un point d’équilibre à rechercher, et ce, continuellement afin de pas dépasser les budgets alloués ou au contraire d’être trop en deçà des besoins nécessaires à la bonne marche de l’entreprise. Des outils, tel que le « Modèle d’analyse et de benchmarking des coûts informatiques » du Cigref peut être une des voies à emprunter pour contrôler efficacement ses coûts informatiques, et par ricochet mieux « chiffrer » la valeur globale de son SI.

Fabrice SAINT-ALBIN de Covateam

 

Pour approfondir le sujet :

http://www.directeurinformatique.com/2012/08/le-si-un-des-actifs-majeurs-de-lentreprise/

http://www.cigref.fr/le-modele-danalyse-et-de-benchmarking-des-couts-informatiques-du-cigref

Emailing : Les éléments indispensables pour une campagne réussie

#Emailing
Les éléments indispensables pour une campagne réussie

Vous avez décidé de vous lancer dans l’emailing mais vous ne savez pas comment mettre en page votre contenu ?

L’emailing représente 5 à 10% des transactions du e-commerce. Avec une bonne base de données et les bons éléments, votre campagne emailing ne peut être que bénéfique pour votre entreprise.

visuel sarbacane

 

Vous reconnaître
Votre destinataire doit pouvoir vous reconnaître en un seul coup d’œil. Pour cela, il est indispensable d’intégrer le nom de votre entreprise, le logo et les couleurs qui vous caractérisent au début de l’email.

Illustrer le propos
Un emailing se doit d’être habillé d’un beau visuel pour illustrer le propos de l’expéditeur. Comment choisir le ou les visuels ? Les photos doivent représenter votre entreprise, vos produits et votre propos.

Expliquer ce que vous proposez
Il est indispensable d’y intégrer du texte pour expliquer ce que vous proposez : produits, offres, informations… De plus, le texte participe au bon ratio texte/image de votre emailing. Si votre email ne comporte qu’une seule image sans texte, il est fort probable que votre email arrive directement en courrier indésirable dans la boite de réception de vos destinataires.

Multiplier les call-to-action
Les call-to-action sont les boutons présents dans le contenu de l’email qui amènent vers un site Internet. Il faut les multiplier pour proposer à tout moment un accès direct à votre site Internet.

Intégrer un lien de désabonnement
En tant qu’expéditeur, vous êtes dans l’obligation d’intégrer un lien de désabonnement dans le contenu de votre email. Votre destinataire doit avoir la possibilité d’indiquer qu’il ne souhaite plus recevoir vos communications par email. Il en va de soi que ce lien doit fonctionner.

Pour créer une newsletter, envoyer et suivre les résultats de vos campagnes emailing, Sarbacane Software propose un logiciel emailing simple d’utilisation. Testez-le dès maintenant sur www.sarbacane.com.

 

 

La transformation digitale : cet enjeu incontournable pour toutes les entreprises.

#transformationdigitale #TPE #PME #livreblanc
La transformation digitale : cet enjeu in
contournable pour toutes les entreprises.

Apparue très récemment avec l’explosion des outils numériques, la transformation digitale et numérique se joue aujourd’hui dans des environnements différents et au travers de problématiques très variées.

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Toutefois, les entreprises françaises ont un train de retard sur leurs homologues anglo-saxonnes. Si le terme de “digital transformation” est apparu dès 2007/2008 sur les moteurs de recherches anglais, la vague de la “transformation digitale” n’apparaît en France que 6 ans après, en 2013.

Pas étonnant que des entreprises comme AirBnB ou Uber aient été créées respectivement en 2008 et 2009.

Rassurons-nous, en temps business il n’est jamais trop tard pour comprendre son environnement et gagner des parts de marché.

L’éditeur de réseau social d’entreprise Jamespot vous propose à travers ce livre blanc de décortiquer les dimensions de la transformation digitale et d’en appliquer dès que possible les enseignements pour votre propre transformation.
 
Bouton-téléchargez-le-livre-blanc-Jamespot-Blog

www.jamespot.com
[email protected]
01.48.58.18.01

La sauvegarde de données à travers le temps

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La sauvegarde de données à travers le temps - Ou en êtes-vous ?

Toute organisation sociale progresse en capitalisant sur les connaissances acquises. Toute perte de données se traduit conséquemment par une régression qu’elle devra surmonter pour retrouver son meilleur potentiel.

Wooxo vous propose de faire un test exclusif afin d’évaluer votre maturité en terme de sauvegarde de données …

Protéger les informations que l’on détient de tout risque de perte est donc une préoccupation aussi naturelle que nécessaire. Les techniques pour le faire n’ont eu de cesse d’évoluer pour s’adapter à la complexité grandissante des organisations et à la sophistication croissante des menaces susceptibles de provoquer une régression.

► En 2016

Les risques potentiels de perte de données seront plus nombreux et plus virulents que jamais. Faute d’une solution de sauvegarde adaptée aux défis actuels, votre organisation pourrait bien remonter le temps.

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Alors posez-vous la question : à quelle époque de l’histoire appartient votre sauvegarde informatique ?

faites le test

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