No-shows : quelles conséquences pour votre entreprise et comment y remédier

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No-shows : quelles conséquences pour votre entreprise et comment y remédier

 

Si vous travaillez sur rendez-vous ou réservation, vous avez sans aucun doute déjà été victime des fameuses absences non déclarées – « no-shows » en anglais. Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est important de veiller à limiter au maximum cet absentéisme des clients qui nuit à sa rentabilité.

 

 

Perte de temps, perte de revenus, organisation “sabotée” et productivité altérée sont les conséquences des no-shows sur votre entreprise. Que faire face à cela ?

Pour réduire ces absences non déclarées et renforcer l’engagement du client, l’utilisation d’une solution de gestion de planning et de réservation en ligne donne de bons résultats.

Un tel système peut en effet envoyer automatiquement des rappels de rdv par e-mail et/ou SMS à vos clients tête-en-l’air, ce qui permet de leur rafraîchir la mémoire. Dans beaucoup de cas, cela suffit à enrayer les no-shows.

Si ces absences sont davantage dues à de l’incorrection, il existe une arme très efficace : le paiement en ligne. Qu’il s’agisse d’un acompte ou d’un paiement intégral, vous pouvez être certain(e) que cela constitue un engagement ferme du client. Il a payé, il viendra. Les no-shows deviennent alors inexistants (ou presque).

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’intégralité de cet article sur le blog MyRezApp.

Digitalisez les réunions de gouvernance en toute sécurité

#BoardMeeting #Dématérialisation #BoardNox #Sécurité

BoardNox : digitalisez les réunions de gouvernance en toute sécurité grâce à Oodrive

Il existe aujourd’hui des solutions Cloud conçues spécifiquement pour les besoins des instances de gouvernance. Elles permettent de répondre à la fois aux challenges organisationnels et aux défis de sécurité. Ces plateformes proposent un espace sécurisé qui centralise dans un lieu unique les participants, les échanges et les documents liés à une réunion du Top Management.

BoardNox - Une boardroom virtuelle permet de préparer les débats en toute confidentialité avant la réunion elle-même mais aussi de mettre à disposition le compte-rendu a posteriori. Il est possible, avec le choix des offres les plus performantes du marché, de bénéficier d’un panel de mesures de sécurité extrêmement pointues.

BoardNox est une solution sécurisée de digitalisation des Conseils d’Administration et Comités de direction. Elle permet de simplifier la tenue des réunions de gouvernance, d’améliorer l’efficacité et d’assurer la sécurité des données sensibles partagées.

En savoir plus : Les 4 étapes à respecter pour préparer efficacement une réunion du board

L’association Maillage dématérialise le classeur de bord des bateaux de pêche

#Dématérialisation #ClasseurdeBord #iExtranet #Partage #CollaborationenLigne

L’association Maillage dématérialise le classeur de bord des bateaux de pêche avec Oodrive

 

 

Maillage est une association créée spécifiquement pour déployer le projet « Kogus », une initiative qui favorise la dématérialisation du « classeur de bord » des bateaux de pêche.

L’objectif de l’association Maillage est de regrouper l’ensemble des documents obligatoires et utiles afin de simplifier le quotidien de ses adhérents.

 

Pour développer une initiative durable et favoriser une adhésion nationale, l’association s’appuie sur un comité technique regroupant l’administration maritime et les entreprises de pêche. Ensemble, ils élaborent une première version papier permettant d’organiser les informations, selon un modèle commun à tous les navires. Mais l’association s’oriente finalement vers une version numérique, plus souple et plus performante.

Maillage équipe des bateaux n’ayant qu’un accès restreint à Internet. Les mises à jour ne peuvent être effectuées que durant les heures passées à terre grâce à un accès wifi. Le classeur dématérialisé doit être accessible hors connexion durant tout le temps passé en mer.

L’association s’oriente donc vers une version numérique, et plus spécifiquement vers iExtranet, une solution de partage et collaboration en ligne du groupe Oodrive. Une tablette préconfigurée avec iExtranet est fournie à chaque nouvel adhérent. La solution met à jour l’ensemble des nouvelles données à chaque fois que le navire est à terre, via le wifi installé dans les ports. Les différents documents peuvent ensuite être consultés en mer en mode hors-connexion.

Cette version digitale du classeur de bord est utilisée par les différents corps de métier qui circulent entre la passerelle, le pont ou la salle des machines. Quelques usages sont particulièrement précieux pour les capitaines qui sont avant tout des chefs d’entreprise soumis aux obligations du cadre légal français et européen :

  • Disposer de documents officiels toujours à jour et disponibles en cas de contrôle
  • Informer rapidement de nouvelles obligations
  • Optimiser les outils de prévention des risques
  • Constituer une base de données SDS (Safety Data Sheet)

Par ailleurs, certains dossiers doivent être consultables par l’ensemble des adhérents alors que d’autres doivent être accessibles uniquement par un nombre restreint de personnes. En outre, chaque bateau dispose d’un dossier individuel qui n’est visible que par son équipage, et dans lequel on retrouve tous les documents qui lui sont propres.

Guy Le Berre, coordinateur du projet « Kogus » (nuage en breton) est conquis par l’outil :« iExtranet est parfaitement adapté, nous associons des droits spécifiques à chaque adhérent. Certains sont de petits artisans, avec un seul bateau et un équipage de 2 ou 3 personnes mais nous équipons aussi des armements avec près de 80 marins. Pour ces derniers, nous ouvrons un accès administrateur à partir duquel ils gèrent l’ensemble des dossiers de leur navire. L’outil répond à 200% à nos attentes, il va au-delà de ce dont nous avions besoin ».

Actuellement, l’association observe un taux d’équipement atteignant les 100% dans certains ports de sa région.

En savoir plus

Partage et Collaboration en ligne

Oodrive

Communiqué de Presse : Le CNNum rend ses recommandations au Gouvernement pour soutenir la transformation numérique des PME

#Communiqué de Presse #TransformationNumérique #PME

Communiqué de Presse - Paris, le 8 mars 2017

Le Conseil National du Numérique rend ses recommandations au Gouvernement pour soutenir la transformation numérique des PME.

Accédez à l’intégralité du Communiqué de Presse

Le 23 mars 2016, le Gouvernement a demandé au Conseil national du numérique (CNNum) d’élaborer en collaboration avec la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Economie et des Finances un plan d’action national pour soutenir la transformation numérique des PME. Après avoir effectué un diagnostic des besoins des entreprises en matière de commercialisation, le CNNum a travaillé avec divers acteurs pour élaborer des propositions concrètes de mise en œuvre de ce plan d’action. Ses membres ont remis aujourd’hui leurs recommandations à Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances, à Martine PINVILLE, secrétaire d’État chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale et solidaire, et à Christophe SIRUGUE, secrétaire d’État chargé de l’Industrie, du Numérique et de l’Innovation.

 

Le Gouvernement a salué les travaux du Conseil et annoncé la modernisation du programme Transition numérique, lancé en 2012. En plus d’une équipe de pilotage renforcée, le programme se dotera d’une plateforme de ressources facilement mobilisables par les conseillers des entreprises et les entreprises elles-mêmes, associera de nouveaux acteurs locaux et intégrera des actions pilotes en coopération étroite avec les régions, notamment sur la généralisation de chèques numériques pour les entreprises.

Pour Michel SAPIN : « Il y a encore trop de PME qui considèrent que le numérique ne les concerne pas. Il est urgent d’agir pour qu’elles puissent développer une vision stratégique du sujet et mobiliser les compétences nécessaires. C’est un enjeu majeur pour le développement de leur compétitivité et de l’emploi. »

Pour Martine PINVILLE : « « Le numérique est indispensable pour que les TPE et les PME gagnent en visibilité et productivité et offrent de nouveaux services à leurs clients. C’est pourquoi, nous mettons en œuvre sans tarder les propositions du CNNum. »

Pour Christophe SIRUGUE : « Le renforcement de la capacité d’action des acteurs locaux qui, au quotidien, œuvrent au contact des entreprises pour les sensibiliser aux enjeux du numérique est absolument primordial et l’Etat mobilisera, dès 2017, des moyens en ce sens. »

Accédez à l’intégralité du Communiqué de Presse

Vidéo - Remise des succès du Numérique

La 1ère édition des « succès du Numérique » organisée par l’Association Transition Numérique Plus (ATN+) a eu pour but de mettre en lumière les membres de l’association ayant accompagné des entreprises dans leur transformation numérique.

Les lauréats : Covateam, Infocob Solutions, Jimdo, Oodrive, Orange, Portail du Bijou et Tout à Coté, se sont vus remettre un trophée lors du salon SME.

Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

#Cloud
Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

AWS a annoncé il y a quelques semaines le rachat de NICE, musclant ainsi son offre sur plusieurs points; le HPC (High Performance Computing) en mode Cloud et la virtualisation d’un poste de travail ultra performant…

AWS - nuageo

Ces solutions de niches couplées à aux services AWS déjà disponibles, ouvrent de nouvelles portes sur le terrain du Virtual Desktop. En parallèle, depuis 2011 Google commercialise le Chromebook. Le principe ? Un ordinateur ultra-portable, à un coût très réduit (en général inférieur à 300€) qui mise tout sur l’autonomie et son système d’exploitation : Chrome OS.

Ce dernier se définit d’une façon très simple : prenez le navigateur Chrome, et faites-en un OS dans le seul but est de permettre d’accéder à Internet, avec un minimum d’exécution en local. Un inconvénient de taille est bien entendu l’inutilité totale de ce genre de machine face à des applications lourdes, comme la CAO, le montage vidéo, etc… Il est indispensable d’avoir une machine puissante capable d’exécuter ce genre de programmes et ça c’est non-négociable…

Une seconde.

Est-ce qu’il n’y a pas dans l’actualité récente une annonce qui vient changer ça ? Nous ne sommes pas en train de dire que le mois prochain, toutes les entreprises seront passées au Chromebook car le passage au Virtual Desktop, ou le client léger Cloud, ne se fait pas à la légère : il faut s’interroger sur la place et le rôle du fournisseur, mais surtout se réorganiser autour de la donnée et de son utilisation. Il sera ainsi essentiel de procéder à un audit et une classification méthodique des données qui seront distantes, et d’anticiper les cas de non disponibilité de celle-ci, ou de responsabilités en cas de perte ou de vol.

D’ailleurs, d’une façon générale, le changement le plus complexe sera autour de l’utilisateur : si les services SaaS sont souvent plébiscités par ces derniers, il faut néanmoins les accompagner dans l’utilisation de ce nouvel outil qui pourrait être perçu comme un retour en arrière par ceux qui sont habitués aux solutions lourdes, historiques et traditionnelles. Pour autant, une révolution est doucement en train de s’amorcer : avec l’utilisation de plus en plus répandue de services SaaS, que reste-il vraiment aux applications traditionnelles, dites lourdes ? Une proximité du code et de la donnée, qui rassure, au prix d’une installation souvent douloureuse et coûteuse ?

La vraie question est plutôt : jusqu’à quand va-t-on continuer à pousser l’utilisation de machines et de logiciels qui ne sont plus adaptés aux besoins des utilisateurs, et qui mettent sous pression les capacités de support de la DSI.

Tribune proposée par Nuageo

Externalisation du SI – Mythe ou réalité ? épisode 1/7

#SI #externalisation
Externalisation du SI – Mythe ou réalité ? épisode 1/7

Un peu d’histoire et le « cœur de métier » (série 1/7)

« Vous ne possédez pas de centrale électrique pour répondre à vos besoins en matière d’électricité. Pourquoi posséder des équipements informatiques pour répondre à vos besoins en matière informatique ? » (Citation de Martin Marietta d’Information System Group en 1991 dans la revue ComputerWorld)

En juin 1998, le Cigref publiait un rapport contenant une liste des 10 messages forts adressés aux directions des systèmes d’information. L’un d’entre eux concernait directement l’externalisation de l’informatique appelée « infogérance » ou « facilities management ». Il est repris in extenso ci-dessous :

« L’externalisation de fonctions de l’entreprise constitue une alternative qui doit être discutée à période régulière, y compris pour l’informatique. Dans ce dernier cas, dit « infogérance », ces discussions doivent se faire avec les directeurs des systèmes d’information. Dans la mesure où une étude suffisante, en particulier quant au choix du domaine à externaliser, a été menée, la décision d’externaliser est à acte normal de gestion d’entreprise. Les nombreux exemples étudiés par le groupe de travail et les annonces faites régulièrement par les entreprises françaises montrent que ces derniers adoptent progressivement une attitude vis-à-vis de l’infogérance plus proche de leurs consœurs anglo-saxonnes que dans le passé ». (Citation du Cigref par Barthélemy J. sous le titre « Infogérance, dix messages forts pour les directions générales », 1998)

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Pourtant quelques années plus tôt, le 27 janvier 1995, 01Informatique titrait : « Le Facilities Management : une sous-traitance qui dérange ». Une enquête par la Sofres et la Sligos sur un échantillon de 120 entreprises industrielles françaises corroborait ce titre-choc. Ainsi, sur cette courte période de 1995 à 1998, soit 4 ans, la notion d’externalisation de l’informatique qui « dérangeait » est passée au stade « d’acte normal de gestion d’entreprise« . Ainsi, nous constatons un parallèle étonnant avec le sentiment que peuvent ressentir, à tort ou à raison, certains dirigeants au sujet du Cloud Computing. Pourtant, le but de l’externalisation au sens large, n’est-il pas justement de permettre aux entreprises de concentrer leurs ressources financières et managériales sur les activités créatrices de valeur : le cœur de métier ? La grande difficulté pour tout dirigeant est de définir précisément « son cœur de métier » car il n’est pas rare que ce dernier repose parfois sur une succession d’activité dont le cœur ne peut se définir de manière complètement isolée. De plus, il n’y a pas forcément de lien direct entre le type d’activité et le cœur de métier. Comme exemple, la société Cisco* dont l’activité principale est la vente d’équipements réseaux orientés « sécurité » considère son cœur de métier « sa capacité à repérer et à racheter les start-ups les plus prometteuses ». (Barthélemy J., « Stratégies d’externalisation », 3ème édition, Dunod, 2007. P97)

Tapez « Cisco » dans Google Actualités, vous serez surpris par cette succession de rachats de jeunes entreprises, et ce, à plusieurs millions de dollars chacun. Le dernier en date, l’acquisition de CliQr, une start-up qui développe une plateforme pour déployer des applications dans des environnements Cloud, pour 260 M$. Ainsi, envisager d’externaliser une partie de son informatique, c’est d’abord tenter de répondre à la question « Quel est le cœur de métier de mon entreprise ? Indéniablement, Cisco connait le sien…

Tribune proposée par COVATEAM - Fabrice SAINT-ALBIN (Consultant chez Covateam)

Pour approfondir le sujet :

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-cisco-progresse-dans-le-cloud-en-s-offrant-cliqr-pour-260-m$-64081.html

10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

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10 clés pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux

Même si vous avez décidé de ne pas animer de comptes sur les réseaux sociaux, vous y êtes présent. Les internautes parlent de vous et si vous voulez augmenter le développement de votre business, l’idéal est de maîtriser ces outils.

Pour maximiser votre impact sur les réseaux sociaux, vous trouverez dans cet articles les 10 clés que nous utilisons pour Neocamino et que nos clients s’approprient à travers notre solution de communication.

Optimisez votre profil et votre page

Lorsque vous créez un profil et une page d’entreprise sur un réseau social, faites en sorte de respecter les standards. Vous n’animerez sans doute pas tous vos comptes bien sûr, mais il est important que les internautes y trouvent vos comptes nickels.

Déterminez bien ce qui sera votre profil en tant qu’individu et ce qui représentera votre entreprise en tant que structure. La plupart des réseaux sociaux proposent cette possibilité d’avoir les deux - il est important de l’utiliser à bon escient.

Votre photo est primordiale : souriez, montrez votre visage, restez professionnel pour vos profils et choisissez votre logo dans la taille indiquée pour illustrer vos pages. Les informations nécessaires dans les descriptions doivent être renseignées pour qu’on vous trouve et que vos services ou produits soient facilement identifiables.

Soyez là où se trouve votre communauté

À tous ceux qui me demandent s’ils doivent utiliser tel ou tel réseau, je réponds “Qui sont vos prospects, est-ce que eux les utilisent?”. Quand on parle de réseaux sociaux, la première étape est de savoir lesquels animer. Il y a une réponse simple : choisissez ceux qu’utilisent déjà votre communauté.

Vos prospects et vos clients, vos partenaires et vos fournisseurs, voilà votre communauté - les personnes qui partagent vos valeurs, vos passions et ont le ventre qui les chatouille pour les mêmes raisons. Sur les réseaux sociaux, déterminez quels sont les groupes qui sont déjà formés et dans lesquels votre communauté interagit, pour choisir d’y intervenir vous aussi, ou non.

Construisez votre mécanique

Pour avoir un impact sur les réseaux sociaux, le secret est d’être régulier. Je vous conseille de vous créer un petit calendrier et de réserver des créneaux pendant lesquels vous savez que vous vous consacrez à l’animation de vos comptes.

De mon côté, j’utilise le temps de trajet vers nos bureaux le matin pour me connecter, avec mon téléphone, à mes différents comptes et réaliser quelques actions. J’ajoute de nouveaux contacts, j’aime des commentaires ou je relaie des articles que j’apprécie.

L’important est cela entre dans votre calendrier et que vous ayez noté noir sur blanc quels sont ces moments. Une bonne technique est aussi de vous créer des liens de raccourci vers vos comptes, dans votre navigateur internet et sur votre téléphone. L’objectif est d’être efficace et de respecter le temps que vous avez réservé.

Faites grandir votre communauté étape par étape

Votre première mission sur les réseaux sociaux est de faire grandir votre communauté. Vous devez faire en sorte que de plus en plus d’utilisateurs du réseau social, intéressés par votre expertise ou votre domaine d’activité, vous suivent.

Pour cela, la meilleure technique est la séduction. La première étape dans la séduction est le clin d’oeil. De la même façon, pratiquez le clin d’oeil régulièrement avec les utilisateurs que vous voulez attirer vers vous. Plus concrètement, aimez leurs publications, commentez-les, demandez-leur de rejoindre leurs contacts ou leurs groupes. En 3 mots, faites-vous voir!

Au fur et à mesure que votre relation grandit, vous pourrez entreprendre des interactions plus engageante, comme dans une relation de séduction. Par exemple, leur demander de relayer un de vos posts ou de vous mettre en contact avec une de leurs relations, qui pourrait parler de vos produits ou devenir client chez vous.

Devenez un expert reconnu

Faire grandir sa communauté c’est bien, la faire venir sur son site Internet, c’est mieux. Votre seconde mission sera donc de relayer des articles de votre blog ou des pages de votre site internet pour attirer de nouveaux visiteurs dessus.

Soyez habile : proposez des contenus qui donnent envie d’aller sur votre site. Si vous partagez toujours vos produits ou votre page d’inscription pour une demande de devis, il est très probable que peu de membres de votre communauté cliquent effectivement sur vos liens :)

Chaque jour, donnez en tout cas la possibilité à vos contacts de venir sur votre site internet grâce au partage d’une page ou d’un article.

Rendez votre communauté meilleure

Dans le même esprit, parce qu’on a pas toujours le contenu suffisant pour partager des liens aussi régulièrement que nécessaire sur ses réseaux, vous pouvez sélectionner les articles d’actualité qui vous ont plu, qui vous ont vous-même intéressé et les diffuser depuis vos comptes.

L’objectif est de devenir une référence. Pas forcément LA référence, mais vous voulez que vos contacts vous considèrent comme un contact crédible, qui suit son domaine d’activité et donne des conseils avant de demander quoi que ce soit.

Cette veille doit faire partie de votre rituel: gardez en favoris quelques sites intéressants pour vous, qui publient régulièrement des nouveaux contenus et diffusez-les… simplement.

Faites des compliments à bon escient

Vous voulez qu’on parle de vous ? Parlez d’abord des autres !

Un levier très puissant pour être repéré et pour faire en sorte qu’on pense à vous, qu’on vienne sur votre profil ou votre page, qu’on parle de vous, c’est de citer les personnes de votre réseau qui peuvent vous être utiles.

Vous participez à un événement ? Prenez une photo, postez la sur votre compte en citant les intervenants qu’on y voit ou le partenaire. Vous avez trouvé un article de tel journaliste intéressant ? Relayez-le auprès de votre communauté en citant l’auteur :)

Mettez les outils à votre service

De nombreux outils existent pour gagner du temps sur les réseaux sociaux. L’idéal est de commencer à la main, de comprendre quel est le rituel optimal pour vous et ensuite de le rendre le plus automatique possible.

Parmi les outils qui peuvent vous aider à automatiser votre présence sur les réseaux sociaux, je vous conseille cette liste en particulier :

  • Mention: pour suivre ce qui se dit autour de votre domaine d’activité
  • Hootsuite: pour programmer vos publications et animer tous vos comptes d’un même endroit
  • Neocamino: pour être accompagné pas à pas sur les actions personnalisées à réaliser chaque jour sur les réseaux sociaux
  • Canva: pour créer des images adaptées avec les formats adaptés aux réseaux sociaux

Faites-nous vibrer !

Qu’est-ce qui compte le plus sur les réseaux sociaux ? L’émotion !

Chaque fois que vous cliquez sur le bouton “Publier”, posez-vous la question de savoir si votre publication va faire sourire, va choquer, rendre triste ou mettre en colère. Si ça n’est pas le cas, revoyez votre copie. Ne soyez pas consensuel sur les réseaux sociaux, prenez parti et fortement !

L’astuce ultime ? Utilisez des petits chats, c’est ce qui fonctionne le mieux :)

Faites de la publicité un booster

Quand on nous demande s’il faut faire de la publicité sur les réseaux sociaux, nous répondons souvent que la publicité est toujours intéressante si on connaît ses objectifs et qu’on peut suivre précisément ce qui se passe ensuite.

Les réseaux sociaux vous permettent de faire de la publicité très ciblée, c’est le principal intérêt. Vous allez pouvoir toucher les personnes qui habitent telle ville, sont de tel sexe et appartiennent déjà à tel et tel groupe. Vous pourrez aussi “rattraper” des utilisateurs qui sont déjà venus sur votre site ou ceux dont vous avez les adresses email.

Il s’agit donc d’un outil très puissant pour peu qu’on prenne le temps et l’énergie de bien l’utiliser.

À vous de jouer.

Où en êtes-vous avec vos comptes sur les réseaux sociaux? Avez-vous d’autres bonnes pratiques à partager? Les réseaux sociaux sont un outil très puissant de diffusion de vos contenus et de notoriété, vous devez les mettre à votre service pour réussir votre entreprise et ces 10 conseils vous y aideront.

Le plus important finalement et le point commun de ceux qui réussissent, c’est d’y aller. Jetez-vous, lancez-vous, soyez réguliers et apprenez étape par étape.

Tribune d’expert proposée par Neocamino

Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

#reseauxsociaux #actions #commerciales
Dépoussiérez votre action commerciale grâce aux réseaux sociaux

Depuis une dizaine d’années, on assiste à de nombreuses évolutions des comportements des consommateurs qui représentent autant de défis à relever pour les entreprises et les distributeurs.

  • Une nouvelle manière de consommer qui s’articule autour de plusieurs pivots : la tendance à la comparaison, l’émergence de la culture de négociation, la recherche des bons plans ou le consommer malin (par ex en C2C). 90 % des acheteurs de biens et services se renseignent en ligne, quelle que soit la façon dont ils finaliseront leur achat : en agence, en ligne ou par correspondance.
  • L’essor de l’ère communautaire, au service des attentes et besoins de l’individu avec la montée en puissance des « class actions », le retour à la pétition, le besoin de lien qui pousse à se réunir autour de thèmes fédérateurs et le développement exponentiel des communautés virtuelles et des réseaux sociaux.
  • La croissance de la défiance des consommateurs vis-à-vis des marques et des entreprises (92 % des personnes interrogées font plus confiance aux recommandations provenant de leurs amis et de leur famille qu’à toute autre forme de publicité) et l’avènement d’Internet qui représente dans ce contexte le contre-pouvoir par excellence.

En parallèle l’appartenance aux réseaux sociaux explose :

En France, on dénombre 54 millions d’internautes soit 83% de la population. 28 millions d’utilisateurs sont actifs sur Facebook et 10% des français utilisent régulièrement Google + et Twitter. L’usage associé explose également : un internaute français passe en moyenne 4h07 par jour sur Internet (via un ordinateur), un mobinaute surfe en moyenne 58 minutes par jour sur son smartphone et les membres des réseaux sociaux passent en moyenne 1h29 par jour sur ces espaces.

Les consommateurs utilisent les réseaux sociaux pour s’informer mais aussi pour communiquer, donner son avis et partager ses expériences d’achat : 22% sont spectateurs, mais 24% contributeurs et 12% influents.

 

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Aujourd’hui, les entreprises ne peuvent plus être absentes des média 2.0 (sites web interactifs, blogs, forums, réseaux sociaux, flux RSS). Elles doivent être présentes là où se trouvent leurs clients car le défi qui s’impose à elle, est dès lors de restaurer la confiance ; et le meilleur moyen de restaurer la confiance est pour 50% des consommateurs l’axe relationnel. C’est cette excellence relationnelle qui est à construire sur ces media 2.0.

En sus de rétablir une certaine confiance, les media 2.0 représentent des opportunités de développement formidables. Il faut faire table rase des idées préconçues : les « réseaux sociaux », les blogs, etc ne sont pas de simples gadgets pour adolescent, mais abordés de façon constructive ils peuvent devenir de vrais leviers de développement professionnel au service de ses actions marketing et commerciales.

Ils permettent avant tout d’améliorer la visibilité de votre entreprise …

  • Etre présent bien au delà des simples encarts ou site internet de son entreprise et développer son « e-réputation » (son identité et sa réputation professionnelle) pour les professionnels indépendants et son « brand-content » (contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire et d’image) pour une entreprise de plus grande taille.
  • Faire connaître son offre grâce à l’interactivité et l’intégration de photos ou vidéos pour mettre les produits ou services en situation et faire témoigner des clients (politique d’acquisition de « Fans » et de Buzz) ,
  • Faire reconnaître son expertise et son savoir faire en tant que professionnel (via les réseaux sociaux professionnels type linkedin ou Viadeo, l’animation d’un blog, les interventions sur des forums,…)

… Mais également d’augmenter le nombre de prospects, fidéliser ses clients

  • Se construire un outil marketing à bas coût pour dynamiser vos ventes ou accroître votre base clients,
  • Augmenter son nombre de prospects grâce au relais d’information entre les membres du réseau et au « buzz » généré qui permettra d’attirer de nouveaux prospects.
  • Développer un réseau de prescripteurs : la meilleure des publicités est celle que nous font les internautes,
  • Cibler des prospects plus qualifiés pour un prix moindre (grâce à des actions de publicités on-line et/ou des campagnes d’emailing et de SMS) et mener des actions de marketing très pointues pour un prix très modeste
  • Se différencier dans les techniques de vente en utilisant des dispositifs innovants (Groupon, Le bon coin, les ventes privées,…)

… et plus concrètement, cela permet aussi

  • Développer le nombre de visiteurs sur les sites Internet et optimiser ainsi son référencement naturel (les pages des réseaux sociaux des entreprises/marques se recommandent entre amis, fans ou followers et de nouveaux visiteurs se rendant alors sur le site Internet officiel.),
  • Doper les opérations commerciales ciblées telles que les promotions, fin de stock ou soldes.

Les réseaux sociaux sont une source de business non négligeables mais également un dispositif d’optimisation des coûts opérationnels et les budgets alloués à la prospection, la publicité, la promotion et les relations publiques…

Tribune proposée par trouvetoncommercial.com

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